Voyage en train

Après être montée dans la voiture numéro 5 comme l’indique mon billet, je m’installe à ma place, une banquette au fond près de la fenêtre. L‘express démarre. Je suis un peu troublée comme à chaque fois que je prends le train : mon corps reste insensible au démarrage tandis que mon regard perçoit le paysage qui s’anime. Je suis partie pour une longue étape, quelques heures de voyage avant de rejoindre ma bonne ville de Bordeaux, mais j’envisage ce trajet avec sérénité, d’autant que le wagon est presque vide et que j’ai toujours trouvé agréable de voyager en train. Ces immenses phallus mécaniques dégagent une impression de puissance qui ne me laisse pas insensible. Trois autres voyageurs occupent le wagon. Une femme voyageant seule, comme moi, est assise trois rangs plus loin. Elle semble avoir une petite quarantaine, est vêtue d’un jean moulant et d’un t-shirt simple. Un jeune couple est installé à l’autre bout du wagon. Quant à moi, je suis vêtue dans le plus pur style secrétaire de direction : petit tailleur strict et chemisier blanc. Dessous, je porte une culotte en mousseline noire, un porte-jarretelle et des bas noirs. Mes seins en revanche, sont libres : bien qu’étant dotée d’une poitrine assez abondante, je n’ai jamais aimé porter de soutien-gorge. Mes seins restent malgré cela d’une tenue impeccable. Ils ne se ratatinent pas comme on me l’avait prédit ; bien au contraire, ils semblent plus jeunes et plus fermes que la plupart de ceux des femmes de mon âge.

Alors que je regarde le paysage qui défile, mon esprit vagabonde vers des pensées coquines. Les vibrations régulières transmises par le fauteuil s’ajoutent aux oscillations pendulaires du wagon et produisent leurs effets. Je suis toute émoustillée. Je me caresse le haut des cuisses et je remonte légèrement ma jupe jusqu’à rendre visible une mince bande de peau nue au-dessus des bas. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été très exhibitionniste. Mais davantage que montrer, j’aime faire quelque chose de défendu en public sans forcément l’afficher. J’adore par exemple me promener sans culotte. Ce n’est pas réellement de l’exhibition puisque personne ne le sait, mais ça me rend folle d’excitation.

Les yeux fermés, je repense à cette folle journée passée à la plage le week-end dernier où je me suis comportée comme une cochonne. Je portais deux grosses boules reliées par un fil, l’une dans l’anus et l’autre que je m’étais enfilée dans la chatte. Je me suis baladée comme ça, devant tout le monde. Alors que je faisais semblant de dormir allongée sur ma serviette, j’ai glissé un bras sous mon ventre et je me suis masturbée en glissant deux doigts entre mes lèvres mouillées. J’étais tellement excitée que j’ai joui plusieurs fois allant jusqu’à gicler dans mon maillot. Les gens discutaient et s’amusaient autour de moi et personne ne pouvait se douter de ce que je faisais.

J’ouvre les yeux. Pendant cette excursion au royaume des songes, j’ai instinctivement glissé un doigt sous ma jupe et commencé à frotter ma culotte contre ma motte humide. La femme assise trois rangs plus loin semble assoupie. Elle est vraiment belle, blonde et pulpeuse. On la croirait sortie d’une série américaine des années 80. Je suis folle d’excitation. Je me connais, quand je suis dans cet état, rien ne m’arrête, je deviens folle. Il faut que je m’enfonce quelque chose de gros dans le cul et dans la chatte. Je veux être pleine, maintenant !

J’ai dans mon sac à main une belle poire que j’avais prévue de manger pendant le voyage et un flacon de glycérine – officiellement c’est pour apaiser les gerçures mais je m’en sers surtout comme lubrifiant !  Je me dis que ça pourrait faire l’affaire même si la poire est vraiment très grosse. Aussitôt, je m’affale,  écarte les jambes et glisse la poire enduite de glycérine sous ma culotte, de façon à ce que la partie la plus étroite appuie contre ma rondelle affamée, puis je m’assois progressivement dans mon fauteuil. Je sens le fruit  me pénétrer et mon anus s’ouvrir au fur et à mesure que le diamètre augmente. Le début se fait en douceur et mon petit trou s’ouvre facilement mais la poire s’élargit vite et je commence à avoir mal. J’ai vu un peu gros…  Pourtant, je suis si excitée que je continue à appuyer de tout mon poids sur le fauteuil. La douleur vive se mêle  d’un plaisir intense.  Après avoir relâché un peu la pression, j’entame un mouvement discret de va et vient pour habituer petit à petit mon anus au calibre du fruit qu’il doit avaler. A chaque oscillation, j’appuie un peu plus fort si bien que la poire s’enfonce de plus en plus loin jusqu’à ce qu’elle disparaisse brusquement, comme aspirée. Ça y est, elle entièrement en moi, je me sens pleine, dilatée jusqu’à l’extrême. C’est une sensation extrême : imaginez que vous êtes sodomisé par un cheval tout en ayant une énorme envie de déféquer. La poire appuie aussi sur ma vessie ce qui me déclenche une furieuse envie d’uriner. À cet instant, ma chatte dégouline de plaisir et mes tétons durs pointent avec provocation sous mon chemisier.

Pendant un court moment de lucidité je me dis que je suis complètement  folle mais l’excitation reprend vite le dessus et rien ne compte plus maintenant qu’atteindre l’orgasme. Que penserait de moi la jolie blonde si elle savait ce que je suis en train de faire non loin d’elle ? Et le mec devant ? Est-ce qu’il banderait s’il me voyait ?

Je décide d’aller dans les toilettes du train. Je me lève, réajuste la jupe de mon tailleur, mon chemisier, et je commence à marcher dans l’allée centrale. J’arrive à hauteur de la belle blonde. Elle me salue en souriant. J’essaie de lui répondre le plus naturellement possible puis je continue mon chemin. Je suis tétanisée d’excitation. La poire bouge en moi à chaque pas, descend, appuie contre mon petit anneau endolori. Je la retiens en serrant les fesses de toutes mes forces comme si je réprimais une monstrueuse envie de déféquer. Je sens bien d’ailleurs que je ne pourrais pas la retenir très longtemps d’autant plus que la poire n’est plus la seule à pousser au portillon… Comme à chaque fois que je m’introduis un gros objet dans le cul, ça me déclenche une grosse envie de chier. Alors que je risque à tout instant d’expulser ma passagère et le reste, je continue à remonter l’allée centrale en direction des toilettes. Ça presse, la douleur se fait de plus en plus intense. J’arrive à la porte des toilettes en grimaçant : occupé. Que faire ? Je ne peux plus tenir. Tant pis, je capitule. Adossée à la cloison, je me laisse aller. La poire glisse alors irrésistiblement hors de mon anus endolori puis s’immobilise retenue par ma culotte. Mon anus dilaté enserre le fruit sur sa partie la plus large et est proche de la rupture. Ce douloureux bouchon m’évite au moins de remplir ma culotte de merde ce qui m’aurait mise dans l’embarras au beau milieu d’un train.

Je me rends compte que les WC ne sont pas occupés mais bel et bien hors service. Contrainte de regagner mon siège, je réalise soudain que je me suis mise dans une situation plus que délicate. Alors que je devrais être très inquiète, voire paniquée, je suis au contraire résignée à ce qui ne manquera pas d’arriver et toute échauffée par la situation.

Quand je pose mes fesses sur le siège, la poire pénètre à nouveau presque entièrement en moi avec une facilité qui m’étonne. Mon pauvre trou reste béant, sphincter distendu. Je m’affale, les fesses au bord du siège, j’écarte les jambes et je place ma main gauche à plat en appui contre ma culotte au niveau des fesses. Je peux ainsi retenir la poire et ainsi éviter qu’elle sorte complètement. En poussant de façon intermittente, j’imprime à mon jouet comestible un mouvement de va et vient qui ne tarde pas à me transporter vers des sommets cotonneux. Mon autre main pétrit mon sexe avec vigueur et détermination. Je jouis plusieurs fois en me mordant les lèvres pour ne pas crier. Je reste haletante, jambes écartées alors que ma chatte, submergée de mouille, dégouline sur le fauteuil.

Je reprends doucement mon souffle et mes esprits. Je réalise alors que je suis dans le wagon du train et je suis prise de nausée. Je me dégoute. Comment puis-je me mettre dans une telle situation ? Je suis trempée, souillée de pisse et de merde. Je suis vraiment une souillon.

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