Sur la route

Le temps changeait. C’était visible depuis quelques heures et l’orage devait gronder quelque part à l’Ouest. De gros nuages noirs barraient le perspective au-dessus des arbres qui défilaient. La route était encore sèche. C’était une fin de journée lourde et je conduisais sans hâte. Je m’étais plongé dans une mer presque tiède et mon corps avait encore le goût du sel. J’avais mis une serviette de bain sur mon siège parce que mon slip était encore humide et que je n’avais pas prévu de change, enfilant directement, comme à l’accoutumée, mon jean après quelques minutes au soleil. Je me demandais où les promeneurs étaient partis. La route serpentait et je ne croisais que quelques rares voitures.

Comme je devais faire le plein de carburant, j’avisais une station au loin, sur la gauche. Je me garais devant les pompes et je me servais. Je portais un polo et mon jean accusait des restes d’humidité. Comme il était de couleur foncée, je me fichais un peu de quoi je pouvais avoir l’air. Et ce n’était que de l’eau de mer.

Je réglais auprès d’un “pompiste” peu gracieux qui héla un jeune homme brun intéressé par les paquets de bonbons. “Vous pouvez peut-être demander au Monsieur qu’il vous dépose. Avec ce temps qui vient vous n’allez pas refaire du stop !”;

Effectivement le jeune homme, svelte, brun, saisit un paquet puis s’avança vers la caisse en me demandant : “Vous pouvez me prendre ? Voilà qui serait sympa”. Je dis qu’il n’y avait pas de problème.

Je remontais en voiture, enlevais tout de même la serviette de bain de dessous mes fesses et attendis qu’il me rejoigne.

Il ouvrit la portière, s’assit et me remercia. Je mis le contact et nous partîmes.

Il faisait de plus en plus sombre. Mon voyageur avait un short en jean et un blouson de cuir léger. Il ne parlait pas beaucoup. Je crus qu’il allait s’endormir. Je conduisais lentement après m’être assuré qu’il n’était pas pressé. Je le regardais du coin de l’Å“il, à la dérobée. Il ne dormait pas mais se calait profondément dans le siège. J’avais un pu honte car ma voiture n’était pas un modèle de propreté.

Nous roulions. Soudain je perçus une odeur d’excrément. Je n’eus pas le réflexe d’ouvrir la vitre. Je me dis que nous passions près d’un élevage de porcs et qu’avec cette chaleur les choses ne s’arrangerait pas en faisant rentrer l’air extérieur.

Or mon voisin émis quelques gémissements et je n’eus plus de doute : il faisait dans son short. Je ne sais pas si cette fin d’après-midi me remplissait de langueur mais je ne songeais même pas à protester.. L’inconnu se trémoussait imperceptiblement sur le siège de ma voiture ! Puis j’entendis un bruit de petite explosion liquide : entre les cuisses du jeune homme un liquide brun sortit un peu des jambes du short.

L’odeur, la chaleur, le fait que j’étais encore un peu humide, la position et le flegme du voyageur inconnu donnèrent lieu à une vrai excitation de ma part. J’écartais les cuisses en douce, toujours attentif à la conduite. Ma jambe vint au contact de celle du passager. Il se touchait le ventre, cambré, sans mot.

Puis il plut, abondamment. Tant et si bien que les essuie-glaces ne suffisaient pas à permettre une visibilité suffisante. Je mis le clignotant et enquillait le début d’un chemin forestier où je stoppais net.

A l’extérieur, le tonnerre et des trombes d’eau.

Je me tournais vers le jeune inconnu, sans rien dire. J’avançais la main vers sa cuisse chaude. J’étais très violemment excité.

Sans mot il prit ma main et la plongea dans son entre cuisse humide et sale. Le flot d’une merde liquide commençait à y faire des ravages. Je lui souris et il me rendit mon sourire.

Il continuait à pousser en gémissant doucement. A mon tour je poussais dans on jean et je fus contraint de me cambrer pour qu’une abondante mélasse fasse son chemin entre le jean et mes fesses.

Nous suions mon compagnon inconnu et moi. Il avait les cheveux ruisselants Je les caressais et me mis à cheval sur lui. Ses mains m’agrippèrent les fesses et il malaxa lentement ma merde. J’approchais mes lèvres de sa joue. Il sentait le soleil et la sueur. C’était perceptible malgré l’effroyable odeur qui se répandait dans l’habitacle. La pluie tambourinait sur la carrosserie et une épaisse buée couvrait les vitres. Nous étions seuls au monde.

Les mains de mon compagnon, couverte de diarrhée me soulagèrent de mon polo. Il gardait son blouson souple sous lequel il était nu. J’allais et venais sur son sexe tendu sous l’étoffe du short maintenant souillé. Cela dura assez longtemps jusqu’à ce que finisse par lui demander s’il était prêt à ce que je lui pisse dessus. Il enfouit son visage sous mon aisselle et dis “Oui, viens”.

En réalité nous fîmes ensemble. Nous nagions dans un jus odorant dont le siège n’absorbait plus grand chose. C’était bon au delà des mots…

Je jouais avec sa patience car il cherchait à m’embrasser : je me faisais désirer. Puis je n’y tins plus et cédais à son désir et au mien. Nous partîmes dans une danse voluptueuse puis endiablée. Mon torse était couvert de ses fluides et sous son blouson j’étalais les miens. Nous jouîmes longuement et abondamment.

Il faisait nuit. La pluie avait cessé; Nous nous lavâmes dans un bars de rivière et je le déposais au milieu de son village, ruisselant et extrêmement beau…

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Responses

  1. très bonne histoire quoique un peu courte je trouve malgré ça elle est très excitante 🙂

  2. Oh, quelle belle histoire !!!
    Il est rentré chez lui avec son short plein de caca ??? pisseux et remplis de sperme ?
    je suis tout autant excité que les 3 histoires avec les chevaux ………..

  3. C’est trop bon et jouissif. j’aurais bien envie de vivre la même chose, voire aller plus loin

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