Domination

Dans une petite ville du nord des États-unis, caché derrière une petite forêt traversée par de nombreux sentier, se tenait la ferme de Terry. Il vivait seul depuis quelques années. Seulement âgé d’une trentaine d’année, il cultivait ses terres et élevait ses animaux dans un environnement qui lui convenait parfaitement.

Il avait bien eu quelques histoires d’amour, avec des femmes mais aussi avec des hommes, mais n’avait jamais trouvé la perle rare. Après tout, la solitude lui convenait. De temps en temps, son cousin Henry venait lui rendre visite pour échapper le temps d’un week-end à sa femme et à sa belle-mère.

Un jour, Terry venait de traire les vaches quand son téléphone sonna. Au bout du fil, il entendit Henry en larmes lui annonçant que sa femme demandait le divorce et qu’il se retrouvait à la porte. Sans hésiter, Terry lui proposa d’emménager quelques temps avec lui. Après tout, il avait de la place et il aurait ainsi quelqu’un pour lui tenir compagnie et boire des bières avec lui après sa journée de travail.

Henry débarqua quelques jours plus tard avec ses affaires, le visage bouffi de chagrin. Il s’installa dans la chambre la plus éloignée de celle de Terry, au moins chacun garderai son intimité.

Les jours passants, Henry sombrait dans la dépression. Terry quant à lui, regrettait ses soirées télé tranquilles. Au bout d’un certain temps, Terry demanda à Henry de l’aider pour quelques taches. Finalement Henry prit goût à la vie à la ferme et puisqu’il payait son loyer en tranquillement, Terry acceptait qu’il reste. D’ailleurs, c’était un coup de chance car Terry venait justement de décrocher une formation dans une branche réputée de l’agroalimentaire. Il laissera donc la gestion de ses terres à Henry sur les 8 prochains mois.

Quand Terry arriva à destination, il découvrit une école tout juste refaite entouré de magnifiques bosquets d’arbres et de champs à perte de vue. Un seul.bus assurait la desserte entre ici et la ville la plus proche.

Terry se dépêcha de trouver sa classe. Ils étaient une dizaines tous dans ses âges. Il s’assit à côté d’un grand gars bourru qui sentait le cigare bon marché. Le cours débuta.
Après quelques minutes, la porte pourtant fermée s’ouvrît violemment. Une femme brune, élancée et coquettement habillée entra. Elle n’était pas très grand mais dégageait quelque chose de puissant. Terry la scruta, curieux. Elle prit la chaise à côté de lui sans lui jeter un regard, il voulu absolument la connaître.

À la pause, il lui offrit un café. Elle lui sourit timidement. Terry craquait complètement. Il la trouvait parfaite en tout point. Elle s’appelle Jess, vivait à côté d’ici et souhaitait reprendre l’exploitation de son père. Rapidement ils ont commencé à se côtoyer. Terry l’aimait tendrement.

Un soir, il voulu l’embrasser avant de remonter dans son pickup, mais elle repoussa ses avances avec un « non » sec et ferme. Terry ne comprenait pas sa réaction.
Le lendemain il l’a questionna. Elle lui répondît simplement que « ce n’était pas comme ça qu’elle voyait les choses ». Malheureux, Terry prit ses distances ne sachant comment s’y prendre.

Un jour, alors que Terry suivait son rituel quotidien : déjeuner, cigarette et pause caca, Jess s’assit à côté de lui. Le problème, c’est que ses intestins le choutouillait lourdement… Il attendit un peu mais s’excusa rapidement expliquant qu’il avait « quelque chose à faire ». Jess souriait, un brin de malice dans les yeux.
Quand il sortit des toilettes pour hommes, elle l’attrapa et l’embrassa fougueusement. Terry n’en revenait pas.
Le lendemain, Terry voulu l’embrasser à son tour et comme la fois d’avant elle le repoussa. Complètement perdu, il se mit en colère. Jess ne lui accorda même pas un regard.
À la pause, alors qu’il grommelait encore de colère, il mangea rapidement, fuma sa cigarette et tente de se détendre. En vain, ses intestins avaient été contrariés toute la matinée et son repas prit rapidement avait amplifié la gêne dans son bas ventre. Résolu, il se rendit aux toilettes. Sentant que son étron poussait violemment vers le bas, il se dépêcha de défaire son pantalon et de baisser son boxer. Un foie assis, il laissa échapper de gros pets gras. Soudain, alors qu’il était sur le point de se laisser aller, il entendit des pas, une voix qu’il connaît lança sèchement « Ne fais pas caca ! ». Teddy se raidit sur sa cuvette : C’était Jess. Elle reprit avec la même intonation autoritaire : « Terry, je t’interdis de faire caca est-ce que tu as comprit ?! ».

Teddy se retenait avec difficulté mais parvient à garder en lui la charge qui lui pesait et repondit « D’accord, je vais le retenir.. ». Il était intimidé. D’un coup, elle ouvra la porte. Il était assit, la bite à l’air et le cigare au bord des lèvres pendant que Jess se tenait face à lui, toujours aussi belle.
Elle déboutonna sa chemise, dévoilant une poitrine magnifique. Terry aurait certainement été absorbé par le spectacle s’il n’était pas au bord de l’implosion et de l’humiliation. Il se tortillait sur la cuvette, serrant des dents, respirant bruyamment et grimaçant. Il savait qu’il n’allait pas tenir longtemps. Une douleur significative traversa son ventre depuis son anus jusqu’à ses pectoraux contractés.
Jess le fixait, continuant à dévoilé des parties de son corps. Contre toute attente, Terry sentit un désir fougueux monter en lui alors qu’il s’accrochait aux parois de la cabine pour ne pas chier. Sa bite durcit, mais alors que Jess s’en approchait pour la toucher, Terry sentit de la merde glisser hors de son trou. Il avait beau contracter tous ses muscles, il n’en pouvait plus. Une petite voix en lui disait « je peux pas, il faut que je chie, il faut que je chie ! ».

Sur ces mots, un premier boudin sortit lentement mais bruyamment suivit d’un énorme « plufff ». Jess le toisa du regard. Elle recula et croisa les bras avant d’ajouter « que t’ai dis de ne PAS chier ! Arrêtes immédiatement. » Terry pleura presque de frustration tant il aurait voulu l’écouter. Malheureusement, il ne pu contenir le reste de la charge. Il poussa de désespoir, encore et encore. Il grimaçait et gémissait tandis qu’un énorme caca sortait de son anus venant s’écraser dans le fond de la cuvette.
Lorsqu’il eu finit, il n’osa pas bouger. Jess le regardait intensément. Elle s’approcha de lui, fit glisser sa main sur la joue de Terry et lui murmura « Tu feras mieux la prochaine fois mon amour ». À ces mots, Terry joui dans la cuvette. Lorsqu’elle parti, il resta longtemps assis là, déboussolé par ce qui venait de se passer.

Après quelques temps. Terry n’avait pas reçu Jess dans les toilettes et leur relation était reparti là où elle c’était arrêtée. Désormais, Terry pouvait embrasser Jess dans la mesure du raisonnable, en revanche, ils n’avaient pas eu de moments charnels (au grand désespoir de Terry).
Ce jour là, Jess était d’humeur taquine. Elle s’était amusé toute l’après-midi à toucher l’entrejambe de son petit ami l’air de rien, ce qui avait provoqué des érections incontrôlables chez Terry. Elle se contentait alors de sourire sans dire un mot. Terry devenait fou de désir. Alors, dans l’espoir de la séduire et d’aller plus loin, il l’invita au restaurant. Elle accepta à sa grande surprise.
Le soir même, il dînèrent en tête à tête. Le repas fut copieux et bien arrosé. Terry s’était gavé. Au moment de rentrer à l’hôtel, Jess proposa à Terry de passer chez elle. Il accepta, certain d’obtenir ce qu’il voulait.
La maison de Jess était sympa mais très isolé et entourée de 2 énormes granges. Terry était content d’arriver car il avait soif et il savait que l’alcool agissait sur lui comme un aphrodisiaque. Jess lui servi du whisky. Il le bu d’une traite et s’allongea sur le canapé, attendant que son heure vienne. Jess s’en alla quelques minutes puis réapparu vêtue de noire, un rouge à lèvre rouge provocateur aux lèvres, un décolleté plongeant laissant entrevoir sa féminité et des cuissardes saillantes révélant des jambes sublimes. La voyant. Terry sentit sa bite gonfler dans son caleçon. Il pouvait sentir les palpitations de son membre qui frottait contre sa braguette.
Jess s’approcha de lui et saisi son paquet grossissant a vu d’œil. Terry suffoqua de surprise se redressant d’un coup. Elle en profita pour attraper ses mains et les lui collant dans le dos. Elle l’attacha et lui ordonna de se lever « Suit moi. ». Elle avait reprit sa voix de dominatrice. Terry aurai pu jouir dans son caleçon tellement il était excité par le jeu.
Elle l’emmena dans une des granges qui longeait la maison. La, elle l’attacha mains en l’air avec une chaîne qui pendait du plafond. Puis, elle lui attacha les chevilles avec des cordes en prenant soin d’espacer ses pieds l’un de l’autre. Enfin, elle le caressa, sur le ventre en faisant des cercles. Terry riait « Mais qu’est-ce que tu fais ? Ça ne m’excite pas ça ». Jess souriait encore. Puis il s’assit et le regarda. Terry était à nouveau perdu « Qu’est-ce que tu attends ? Je vais prendre froid et puis avec ce que j’ai bu et manger je risque d’avoir envie d’aller aux toilettes d’ici peu.. ». Jess ne le laissa pas finir « Tais toi maintenant ! C’est moi qui donne les ordres ! Et tu vas rester là temps que j’en aurais envie. ».
Terry se tue, désappointé. Il attendit quelques temps mais rien ne se passa. Elle ne semblait pas décidé à le laisser partir et encore moins à faire l’amour avec lui. Il était déçu et en colère aussi. Cette situation était déplaisante. Il souffla de mécontentement. En se détendant, il sentit une envie de réveiller au fond de ses entrailles. Une pression naissance dans ses intestins, une pression qui laissait présager d’énormes dégâts s’il restait là. Il gigota nerveusement. Jess se leva, et alors qu’il pensait pouvoir au moins aller se soulager, elle passa derrière lui et lui enfonça un torchon dans la bouche. Il se débâtit, tenta de lui expliquer à base de « hupmf humhufhumf ». Elle souriait encore plus. Elle lui enleva sa chemise, laissant apparaître des épaules bien bâtit et des muscles saillants. Elle frotta ses fesses contre le sexe de Terry qui durcit presque instantanément. Elle passa sa main dans son pantalon, attrapant cette bite dure. Elle soupira de plaisir et saisissant l’engin dure et massif. Elle lui mordilla les tétons et alors que Terry sentait qu’il allait tout lâcher, devant comme derrière, elle lui murmura « Ne fais pas caca ! Je t’interdis de faire caca ! ». Terry suait à grosses gouttes. Il se rappela qu’il n’avait pas fait depuis au moins 3 jours et il sentait que l’étron se frayait un chemin dans son anus. Dans tous les cas, il refusait de faire dessus, surtout maintenant ! Comme l’autre fois, il serra les dents, pleura, rougit, retint son souffle. Pendant près de 45min, Terry a tout essayer. Seulement, l’alcool et la mauvaise bouffe eurent raison de lui. Sa crotte glissait dans son caleçon, gonflant progressivement l’arrière de son pantalon. Jess l’observa d’un air mécontent et cria « Tu n’es qu’un porc ! Je t’ai dis de ne pas chier ! Arrêtes immédiat ! Regardes toi ! ». Terry pleura mais il ne pu retenir la secousse que le saisi à ce moment. Dans un dernier moment de despesoir il poussa et poussa encore. Il senti la merde s’écraser au fond de son boxer qui se tentait sous le poids de ses déchets. Alors qu’une belle bouse qu’était déjà à l’arrière de ses fesses, une deuxième vague se préparait. Il fléchit les pieds, et cette fois il prit un malin plaisir à chier à nouveau, fixant la magnifique brune qui avait sorti un sein et commencé à se masturber.
Terry hallucinait. Il venait de faire la plus grosse commission de sa vie dans son froc devant la fille qu’il avait le plus envie de baiser.
Il haleta de l’effort qu’il venait de faire pendant qu’une odeur âcre empli la pièce.

Jess s’avança, sortit son deuxième sein et se frotta vigoureusement à la poitrine de son mâle sali. Alors qu’il ne s’y attendait pas, elle saisi le paquet qui pendait sous ses fesses et le ramena vers ses couilles, écrasant au passage toute la masse de merde sur son cul et la faisant remonter jusqu’à son pubis. « Je t’avais dis de ne pas faire caca ! Tu en as partout… Partout, partout. » .Il suffoquait de plaisir. Elle baissa son boxer bruni et sale, laissant apparaître l’énorme sexe de Terry qui bandait comme un taureau en rute. Pendant qu’elle le masturbait dans sa propre merde, elle l’embrassait avec fougue.

Elle se stoppa avant qu’il ne jouisse. Terry devint presque blanchâtre après tout ce temps à attendre. Mais il avait retenu la leçon et se tue, observant ses moindres faits et gestes. Enfin elle le relâcha. Terry se défit de ses entraves et ramassa ses affaires un peu gêné tout de même des dégâts qu’il avait fait à son sous-vêtement. Jess passa sa main dans sa raie, collant son doigt sur son anis poilu et sale : « Lave toi mon cochon, la nuit n’est pas finit ». Elle lui jeta une serviette et un sceau d’eau chaude. Terry se dépêcha, enlever les excréments de ses parties intimes. Lorsqu’il eu fini, Jess le poussa contre le mur, fit sauter la fermeture éclair de sa combinaison et saisi la main de Terry. Ils étaient dos au mur. Terry sentait le froid de la pierre sur ses fesses et ses omoplates tandis que Jess avait trouver refuge dans le creux de ses bras, ses fesses contre sa bite durcissant à nouveau.
Elle enfourna la main de Terry dans sa culotte et lui ordonna de saisir son téton avec l’autre main. Il s’exécuta, il pinçait le tétons de Jess tout en jouant avec son clitoris devenu mou. Jess mouillait sa culotte intensément en poussant des petits gémissements. Terry bandait a s’en briser le frein. Il ne pensait que la pénétrer, encore et encore.
Il glissa un doigt en elle. Elle se stoppa. Il y eu un moment de silence, puis, Jess se baissa, et ordonna « Doigte moi le cul ». Terry s’exécuta. Il sentit en elle, quelque chose d’autre que son propre organe. Cette fois il en était sûr, elle avait envie de chier elle aussi.. Surpris, il s’arrêta.
Elle se retourna et le mordit dans le cou avec un sourire pincé. Enfin, elle se cambra, prenant appuie sur la chaise qui était la : « Fais moi l’amour Terry ».
Il ne fallait pas lui dire deux fois. Terry pénétra Jess avec passion et violence encore et encore, toujours plus vite. Elle gémissait autant que lui pendant que leurs sueurs se mélangeaient quand finalement, Terry entendit un son reconnaissable : « Pffl ». Il se stoppa net. Il baissa les yeux sur Jess qui devenait rouge et grimaçante. Elle tremblait sur sa bite encore en elle. Stupéfait, il vit un énorme étron sortir du cul de la ravissante brune et venir s’écraser sur sa bite. Jess jouit comme un dingue, mouillant de plus belle sur la bite du pauvre Terry sidéré. Jess releva la tête et demanda « Jouis Terry, choisis le trou que tu veux et jouis ». Terriblement excité et surpris de ce qu’il s’apprêtait à faire, Terry enfonça son engin dans l’anus de Jess qui couina de plaisir. Il jouit comme il n’avait jamais joui auparavant. Tout son corps tremblait de plaisir.