pipi au lit exprès à l'internat

dans la pratique de ma petite manie, j’ai parfois pris beaucoup de risque. bon a la maison je me suis fais prendre quelques fois par ma mère, mais j’ai passé une petite période de ma scolarité en internat et là, pour le faire, c’était quasiment impossible sans se faire voire…. et pourtant !

Je voulais te raconter encore une autre séquence des pratiques de ma petite manie qui consiste à faire pipi au lit pour de vrai, enfin sans couche je veux dire.
 â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦â€¦..

bien qu’ayant naturellement été toujours propre la nuit, du plus loin que je me souvienne, arrivé à l’adolescence, et sans trop savoir pourquoi, l’horreur que je ressentais pour les copains du même age que moi qui mouillaient encore leur lit la nuit s’est de manière incompréhensible, transformée en une espèce de fascination qui me tient encore aujourd’hui, et cette intérêt sans suite jusqu’alors, et bien une nuit alors que j’avais 11 ans, et que j’étais bien trop grand pour ça, je l’ai matérialisé et j’ai fini par pissé volontairement dans mon lit…

et, malheureusement pour moi, j’y avais tellement pensé avant, que j’ai adoré les sensations que je ressentais en faisant pipi dans la culotte de pyjama… bon le lendemain, moins, surtout quand il y a fallu que je dise à maman le matin que j’avais mouillé mon lit…

 

et puis j’ai continué à le faire, bon pas trop souvent quand même pour que ça ressemble des « accidents Â» quand je ne pouvais le cacher, ou réparer avant que maman s’en aperçoive.

 Les quelques fois ou elle la vu, j’avais dis que j’avais révé.

Jusqu’à la classe de 3ème, mis a part quelques courts séjours en colonie de vacances, où j’avais été ravis de pouvoir constater que certains de mes petits copains se mouillaient encore allégrement la nuit, ce qui avait peut être était déterminant dans le l’envie moi aussi de le faire aussi, je n’avais jamais réellement quitté le cocon familiale, en tout cas durablement.

Puis vint la seconde. J’avais réussi un concours qui me permettait de rentrer à l’école hôtelière. Sur le coup je n’étais pas peu fier. Habitant à 400 km de là, naturellement je me suis retrouvé interne, je n’avais jamais connu ça.
Nous dormions dans d’immenses dortoirs qui étaient configuré en boxe individuel, matérialisé par des cloisons qui ne montaient pas jusqu’au plafond et dont la relative intimité était réalisée au moyen de rideaux accroché à une tringle et de 3 cloisons légéres.
Chaque boxe comprenait une armoire très moche, une petite table de nuit et sa lampe de chevet et le lit en 90.
Cet agencement, une fois le rideau tiré, ménageait une petite zone de relative tranquilité, ou, même loin de nos parents, on se sentait un peu chez soi. La nuit, fort de cette abri de tranquilité plus imaginaire que réel, moi-même et mes copains du même âge, on pouvait se tripoter un peu la l’abri des regards, si ces petits moments de plaisir intimes étaient parfois été trahis par un lit qui grince un peu mêlé au bruissement des draps et parfois un petit gémissement qui échappait à l’un de nos copains et la, loin des mamans on se branlait tous dans les draps….

A cette époque, je ne pouvais plus me livrer à mes petit jeux de pipi au lit, la semaine, impossible, après c’était le week-end, et là, avec les parents sur le dos, très peu… Les premiers mois, la peur du nouveau, les interdits, la méconnaissance des lieux, je n’y pensais même plus, enfin je croyais.
Les couchages étaient fournis par la lycée. il y avait même un lavomatique dans les environs de l’école.
doucement, le fait de ne plus pouvoir me faire plaisir et pisser au lit de temps en temps a commencé à me manquer vraiment, mais comment faire. Je n’arrivais pas à trouver l’idée… Bien sur, il m’est arrivé quelque fois d’attendre que mes copains dorment, alors je me relevais, j’allais dans les douches tout doucement, je rentrais dans la première et je faisais pipi dans la culotte de pyjama et dans le slip que j’avais pas oté en me régalant de sentir le mouillé me descendre le long des jambes, aprés je me branlais vite et j’éjaculais trés fort… bon aprés redescente sur terre, petite douche et dodo…

au jour d’aujourd’hui, je pense que je me serais peut être acheté des couches et que je m’en serait peut être contenté, mais à l’époque, j’y pensais, pas,
Le change des draps se faisait par roulement, cycliquement on déposait nos draps au bout de la périodicité prévue, et on en récupérait d’autres. Au début il y avait systématiquement un pion qui s’occupait de ça et très vite le local est resté ouvert, pas grand monde le savait, moi j’avais repéré, si bien qu’un jour je me suis introduit dans cette pièce dans laquelle était posé sur les étagères les couchages.

Et discrètement, j’en suis ressorti avec…2 draps et comble de bonheur, dans le fond d’un rangement il y avait des grands morceaux de caoutchouc et la c’était le bonheur, pourquoi, parce qu’il n’était pas question un seconde que j’abîme le matelas en dessinant un auréole dessus, donc un pipi au lit était impossible, comme ça.
Il y avait bien la possibilité de protéger le lit avec un sac poubelle, c’était la solution de la maison, ça marchait bien, mais gros inconvenant le bruit !

Un sac poubelle ça se froisse et j’aurais sûrement éveillé les soupçons sur moi… mais avec l’alèze que je venais de me dégotter, et puis, s’il y avait une alèze, c’est qu’un jour il y avait eu au moins un pisseur et ça, ça m’excitait aussi énormément.
Et dans ma tête un plan se mettait en place. Je ne suis pas sorti tout de suite avec mes trouvailles, je ne les ai rapatrié que plus tard a un moment ou j’étais sur de ne croiser personne.

Dans l’autre sens je n’avais pas peur, il suffisait de ramener les draps pliés à la buanderie à l’étage en dessous le jour voulu, aucun risque, et au milieu de la pile, si un drap était mouillé, impossible de savoir précisément a qui il était….
Ça y était j’avais trouvé une possibilité.

J’allais peut être pouvoir le refaire enfin

quelque soir plus tard, j’ai discrètement démonté mon lit, j’ai vite positionné l’alèse à la hauteur de mes fesses, je l’ai recouverte de 4 grandes serviettes, style très épaisses, qui absorbent bien, j’ai remis le drap du dessous et celui du dessus, la couverture, le tout bien bordé, et j’étais prêt.

Je ne l’ai pas fait la première nuit, ni même la seconde…
Je savais que le lit était prêt mais paradoxalement, je n’étais plus pressé, non pas que je ne le voulais plus, mais je savais qu’il n’y aurait pas beaucoup de fois, car malgré tous mes calculs je voulais être sur qu’il y avait pas trop de risque.
Je m’étais préparé a tout réfléchissant à ce que j’allais faire du pyjama mouillé, des serviettes de bain, le plus facile, c’était les draps, il suffisait de dire que je les changeais et je les descendais juste avant d’aller au petit déj.
Les affaires mouillées, j’avais décidé que j’irais au lavomatique de la rue de l’école après la classe…
Tout semblait possible, le risque 0 de se faire pincé n’existe pas, mais ça semblait pas irréalisable.
Et de soir en soir je sentais mon plaisir monter graduellement.
Souvent il m’arrivait de m’endormir en me masturbant en imaginant que j’étais en train de pisser dans mon lit au milieu de mes copains, dont j’entendais les respiration de la nuit, et ça m’excitait au plus au point.
Je me préparais à pisser une nuit au lit pour de vrai, comme les petits copain des colos, lorsque j’étais plus jeune, sauf que la, j’étais déja grand pour faire pipi dans la culotte de pyjama., et chaque jour à ne pas le faire réclamer un peu plus d’énergie. je commençais à réver que le matin je me réveillais dans mon lit mouillé, pas exprés, de la nuit.
Je savais que là ça allait être très fort, d’abord parce que j’en avais monstrueusement envie, ensuite, une fois que je l’aurais fait, comme je ne pourrais rallumer la lumière pour changer mon lit, au risque de me faire voir, il allait falloir que j’attende je petit matin et les premiers rayons de soleil a travers les rideaux pour le faire, donc obligation de rester toute la nuit dans mon pipi comme un vrai petit garçon qui se mouille un peu exprés par ce qu’il aime bien ça, et qu’aprés tout c’est pas la fin du monde. ( a la maison souvent après je mettais tout de suite après le drap à sécher sur le radiateur). Ce pipi au lit, il fallait que ce soit un vrai, je veux dire pas trop calculé, je savais que c’était impossible parce que j’étais propre depuis tout petit, mais il faillait que ça y ressemble en tout cas…
Le soir, j’omettais sciemment d’aller au wc avant de me coucher.
mis à part la première fois, je n’étais jamais resté une nuit dans mon lit mouillé, là, j’allais le faire…. et j’aurais pas le choix, et ça faisait partie du jeu

Il m’est arrivé une fois ou 2 de me réveiller avec une super envie vers les 6 heures, mais c’était trop tard, plus le temps, je me disais peut être demain…et je me retenais jusqu’à heure de se lever.

Une nuit pourtant, je m’étais couché particulièrement énervé par une interrogation sur la chimie particulièrement chiadée qui devait avoir lieu le lendemain, et durant mon premier sommeil j’avais ressassé en boucle des heures de révision qui m’avaient vidées, et je m’étais endormi comme une souche sans avoir eu même besoin de me tripoter avant, avec juste le stress du lendemain, et la peur de me vautrer à l’intero.

Mais à quelques heures à peine aprés, j’avais été réveillé par un copain qui rêvait dans un boxe plus loin, en plus j’avais envie de pisser…j’avais envie de pipi….et mon cerveau s’est remis en route, envie de pipi… lit protégé….besoin de me calmer pour l’intero de demain….j’ai vérifié avec le plat de mes mains si l’alèse et les serviettes étaient en place… elle l’étaient.

Et, tu me croira, si je déplace une virgule, tout ça c’est plus vrai, abruti de sommeil, heureux de savoir que je ne risquais rien, sans aucune préméditation immédiate, j’étais alors sur le dos, les jambes légèrement écartées et… et je me suis laissé aller sans réfléchir. D’habitude je peux pas, et quand j’y ai trop pensé avant alors je bande comme un fou, là j’étais tout décontracté et ce qui devait arrivé arriva…j’ai senti que je commençais à faire pipi dans ma culotte de pyjama promis, ça s’est passé comme ça !
Et ça y était c’était parti INCROYABLE, JE FAISAIS PIPI AU LIT ENFIN !. Et d’un coup je me suis senti léger, j’avais l’impression de flotter, je sentais le pipi couler dans ma culotte et entre mes fesses et j’étais bien, bien comme je ne l’avais jamais été auparavant, j’avais à l’instant même l’impression de réaliser totalement mon phantasme, je sentais bien que je pissais dans mon lit au milieu de mes copains, ça y est je le faisait, ça y est j’étais petit, c’était la nuit, dehors il y avait du vent, il faisait froid dans le dortoir, il n’y avait pas que moi, je me ferais pas disputé et tant pire moi aussi je pouvais bien faire pipi dans mon lit comme ceux à qui ça arrivait des fois….
, et je laissais aller mon pipi dans la culotte et dans le lit tout doucement……ça y est, je l’avait fait, ça s’est arrêté tout doucement… l’instans d’avant j’étais sec, j’en revenais pas d’avoir osé !
J’avais les fesses toutes chaudes, le pyjama me collait à la peau, je me sentais trempé…
Avec la main j’ai évalué les dégâts, j’ai soulevé légérement la couverture, ça sentait un peu le pipi chaud ça m’a excité

Oups, je l’avais fait pour de vrai,
De plus je me sentais soulageais, comme quand te viens de faire une énorme envie.
Et j’ai commencé à bander dan mon pyjama trempé comme il y a fort longtemps que cela ne m’étais plus arrivé
Je me suis retourné comme j’aime le faire
Et je j’ai frotté mon sexe sans même ôter le pyjama, contre le drap encore tout chaud de mon pipi et trempé et j’ai senti monter en moi la plus belle éjaculation de l’année, celle qui dure un temps monstrueux, ou tu sens des torrents de sperme traverser à la vitesse de la lumière ton sexe…

A six heures ma première réaction à été…
– merde j’ai pissé

Heureusement la suite s’est passé comme je l’avais prévu, et personne n’a vu le drap auréolé et tout jaune de mon pipi de la nuit lorsque je me suis levé et je te promets, il l’était. Je n’en menais pas large quand même.
quand je me suis levé, mon pyjama me collait encore au fesses et ça me faisait froid… c’est pour te dire !

Les mois suivants, il y a eu une autre fois, mais bien moins forte, après ça a été fini les pipis au milieu des copains, j’habitais chez une vieille dame qui me logeait, interdit de jouer à ça, alors j’ai commencé à m’occuper de mes copines…. C’était peut être mieux…. mais un jour, alors que je faisais un extra de quelques jours avec un copain d’une classe en dessous de la mienne avec qui je m’entendais bien, j’ai eu ma première relation sexuelle avec un garcon

Raconte moi tes premiers pipi exprés, même si c’était chez toi…
réponds vite

Related Articles

Responses

People Who Like Thisx

Loading...