mon premier pipi au lit

je vais te raconter mon premier pipi au lit, celui qui est à l’origine de tout….

 

Je n’avais plus aucun souvenir de l’époque ou petit, je mouillais encore mon lit car j’avais été propre relativement tôt, cependant, ma secrète attirance pour le pipi culotte, et surtout pour le pipi au lit a dû commencer vraiment vers l’âge de 5 ou 6 ans lorsque j’avais assisté à une scène qui m’avait marquée :

un garçon du même âge que moi, chez les parents de qui nous étions, m’avait, dans le courant de l’après midi montré un petit arrosoir d’enfant en me disant qu’il allait le remplir en faisant pipi dedans, et qu’après ce serait mon tour.  J’étais d’accord l’idée m’amusait !

Quelle ne fut pas ma surprise, au lieu, comme je m’y attendais, de le voir défaire sa culotte, ou tout au moins sortir le zizi par la brayette, s’asseoir sur l’anse.

Je n’ai compris la finalité du jeu lorsqu’une auréole humide s’est formée sur le devant de son short, et que les premières gouttes ont perlées de sa culotte sous ses fesses.

Et il était là, à se regarder faire pipi culotte sans aucune retenue et visiblement avec grand plaisir…. cela fait il s’était relevé le short dégoulinant maintenant le long de ses jambes jusque dans ses basquettes ;  il m’avait dis alors, vas-y maintenant fait comme moi, c’est ton tour.. (promis c’est vrai !)

Naturellement je n’en fis rien, j’aurais très certainement dû…. Chaque fois que l’allais voir ce copain par la suite, j’espérais secrètement qu’il allait remettre ça je guettais quand il était accroupi devant moi le moment ou les premières gouttes de pipis s’échapperaient le la culotte, mais ce n’est plus jamais arrivé. Dommage, j’étais prés à l’imiter… c’était trop tard !

 

 

  Quelques années plus tard, à  l’âge de 9 ou 10 ans, j’étais toujours plus attiré par les petits malheurs   de mes copains, et chacun de leurs petits accidents me subjuguaient. Je me souviens qu’en colonies de vacances, je n’attendais qu’une seule chose, c’était de découvrir les lits mouillés du pipi durant la nuit de mes petits camarades, et il y  en avait chaque année… De là à le faire moi aussi, il n’en était vraiment pas question. J’en étais arrivé à regretter de ne plus avoir aucun souvenir de mes propres pipis au lit, et cela surtout depuis qu’un directeur de colonie de vacances avait réuni tous les enfants pour nous expliquer que faire pipi au lit n’était vraiment pas grave du tout, que l’on changeait les draps et que l’on en parlait plus… j’avais l’impression que nous étions déjà trop grand pour ce type d’accident, n’empêche que, coïncidence ou pas, plusieurs de mes copains avaient pissé au lit au moins une fois cette année là… comme personne ne les engueulait certains s’étaient un peu laissé aller et il y avait eu quelques pipis pas très accidentel à mettre aussi sur le fait que les WC était loin, et qu’il faisait noir… et qu’après tout pisser au lit quand on est très fatigué, qu’il fait très noir, que le vent fait de drôle de bruit et qu’on a pas trop envie de se lever, surtout  si on ne se fait pas engueuler le lendemain, c’est finalement pas si désagréable que ça, c’est meme super bon !!! Comme ça simplement dans la culotte de pyjama, confortablement installé dans le fond du lit….J’aurais dû peut-être le faire aussi….

 

Et puis le temps passant, j’ai franchement regretté durant ce mois là de colonie de vacances, de ne pas m’être mouillé au moins une nuit, juste comme ça, pour voir comment ça fait…. Surtout que mon meilleur copain, cette année là, l’avait fait lui… on avait les lits voisins et un matin en se réveillant, il m’a montré son pyjama mouillé et le rond humide sous ses fesses. Il n’était ni fier, ni affligé… ça aurait été moi, j’aurais eu l’impression que la terre se serait arrêté de tourner !

 

 

  A ce moment là j’avais 11 ans et c’est sûr j’étais réellement trop grand pour ça. bien sur je jouais déjà à caca culotte avec un grand voisin du quatier depuis l’age de 8 ans mais là c’était autre chose…. Jusqu’au jour ou un copain du moment me raconta un matin que pendant le courant de la nuit il avait rêvé qu’il faisait pipi, et qu’il s’était réveillé dans les draps tout mouillés d’avoir réellement pissé pour de vrai dans son lit, et que ça ne lui était plus arrivé depuis au moins 6 ans…

 

Naturellement son histoire m’avait énormément excitée, et je la lui ai faite raconter plusieurs fois avec tous les détails. Il m’avait alors dit qu’au moment ou il rêvait qu’il pissait, (et qu’il mouillait son lit pour de vrai), il s’était senti merveilleusement bien, il s’était senti, disait il, tout léger et que ça lui avait fait tout drôle.

 

 Je lui ai demandé s’il serait capable de le faire exprès pour retrouver ce plaisir : il m’a pris pour un fou et je n’ai plus insisté sur ce sujet.

 

Quant à  moi, à compter de ce moment ma décision était prise, je devais combler ce vide au plus vite, il fallait absolument que je fasse pipi au lit aussi, à cette décision j’ajoutais, comme alibi que c’était sûrement la dernière fois, maintenant c’était encore un peu possible, la preuve mon copain l’avait fait, après plus j’attendrais, et moins j’oserais…

mais, même fort de cette décision, les nuits défilaient les unes après les autres sans que je mette quoique ce soit en application. au fil des nuits qui se succédaient, mon excitation montait graduellement, il fallait que j’essaie, et c’était toujours pareil, je n’osais jamais…

Il va de soit que même si je rêvais de faire pipi au lit, je n’avais rien préparé au cas ou je le ferais  vraiment, ce qui ne fut plus le cas par la suite ! (un pipi culotte le jour est beaucoup plus facile à cacher qu’un pipi au lit la nuit)

 

Et puis  à force de retourner tout ça dans ma tête très énervé, après de longues hésitations renvoyant dos à dos inlassablement mon envie de me sentir mouillé et l’appréhension de passer à l’acte avec tous les désagréments qui en découleraient, une nuit, vers 3 heures du matin, j’ai décidé de le faire.

 

J’appréhendais  malgré tout, et dans un premier temps je me suis amusé à me relâcher et à me retenir le plus tard possible, et comme j’avais quand même une grosse envie, (je n’allais plus au w.c le soir depuis quelques jours, au cas où) j’ai fais un petit peu…

 Ã§a y était j’avais osé,  je sentais le mouillé, et puis ça m’a fais une impression terrible de me sentir un petit peu humide, et tout d’un coup tout a tourné dans ma tête, je n’étais plus à la maison dans mon lit, mais j’étais dans la colonie d’il y avait quelques années, je n’en pouvais plus et à bout d’énervement j’ai pris une grande respiration et j’ai commençais pisser dans mon pyjama et dans ma couette comme jamais je l’avais fais du plus loin que je me souvenais, non seulement je ne tentais pas de me retenir mais je m’efforçais de le faire le plus fort et le plus longtemps possible……je tendais tout mes sens pour sentir ce qui m’arrivait. Je faisais pipi dans la culotte de pyjama, j’étais étrangement bien…

Je sentais distinctement le pipi couler entre mes jambes et glisser en une chaude averse entre mes fesses. Après m’être retenu autant de temps, j’étais bien, c’était encore meilleur que de faire pipi normalement dans les wc, je me sentais léger. Je me soulageais tranquillement dans le lit… j’étais à cet instant merveilleusement bien.

Je sentais mon pipi chaud inonder mon ventre , le pyjama coller un peu à ma peau, il était tout chaud, je ne m’étais pas trompé, j’aimais ….je pissais dans mon lit et j’aimais ça… et ça c’est arrêté, j’avais plus envie

Pendant une longue minute, je n’ai plus bougé, sentant la culotte en coton du pyjama trempée après cette chaude ondée. C’était fait, moi aussi maintenant j’avais le souvenir d’un pipi au lit…

 

Mon sexe devenait tout gros et tout chaud dans la culotte détrempée. j’explorais avec mes mains l’étendue des dégâts il n’y avait pas à s’y tromper, j’avais pas rêvé, cette fois ci, j’étais bel et bien trempé…demain il y aurait le rond humide si caractéristique des enfants qui ont fait au lit, mais à cette instant la je m’en foutais.

J’ai mis le nez sous la couette, et, comme si j’en doutais encore, et là,  y avait pas à en douter, ça sentais l’odeur entêtante du pipi tout chaud.

Le contact de ma culotte et de mes draps mouillés m’excitait vraiment… Alors, fort de cette réflexion, j’ai voulu sentir encore mieux cette chaude moiteur qui m’enivrait, je me suis retourné sur le ventre, et j’ai commencé à frotter un peu mon sexe alors très dur, au contact de tout ce mouillé… c’était bon, et j’ai continué, et plus je continuais meilleurs ça devenait, je me souviens que je n’arrêtais pas de me répéter : j’ai fais pipi, c’est mon pipi….mon bonheur à cet instant était si fort qu’il masquait tous les aspects négatifs du pipi au lit.  Au moment ou je vous raconte mon histoire, je ne m’étais encore jamais masturbé, ou du moins je n’avais pas encore joui. En me frottant comme ça je ressentais des sensation inconnu, d’une puissance qui me faisaient un peu peur ….et soudain une gigantesque vague de plaisir et partie de mon sexe et s’est propagée dans tout mon corps tétanisant tous mes muscles, vrillant tout mes sens…. je venais de découvrir la jouissance, je venais de connaître mon premier orgasme. Abattu et vidé, en me promettant que je le referais, je plongeais dans le sommeil dans mes draps mouillés de pipi et baignant dans mon sperme résultant de la première éjaculation de ma vie….que j’étais bien…et je me suis endormi comme ça, terrassé de fatigue dans mon pipi, comme un gamin, que j’étais alors encore

 

 

  

 

            Et bien sur j’ai recommencé. Pas trop souvent, fallait pas alerter mes parents.  je vivais cette petite manie totalement en secret, personne n’en a jamais rien su, de plus je culpabilisait de ma singularité, mais de toute façon je me serait plutôt damné que d’en parler à qui que ce soit. Il est évident que toutes les petites histoires de pipi/caca de mes copains ou copines me captivaient, même si je n’osais me manifester… Mais personne de mon entourage ne s’était jamais vente de s’être sali exprès et j’en arrivais à me demander si quelque part je n’étais pas le seul à être dans ce cas et si j’étais pas un peu fou….

 

Puis plus tard, j’ai découvert que d’autres enfants aimaient aussi se mouiller, et je me suis trouvé déculpabilisé de ma petite manie..

Voilà l’histoire de ma première fois,

 

bon le matin de cette première fois c t un peu chaud, mais c’était pas grave par rapport au plaisir que je m’étais donné

 

 

 

 

 

 

 

 

tu ne peux pas savoir le plaisir que je ressents à te parler. Ta première histoire m’a réellement bouleversée, et elle est entrée directement à l’époque dans mes fantasmes le plus fort, j’ai fait plusieurs fois caca culotte en  pensant à ton histoire, et sentais avec délectation mon slip se remplir, en m’imaginant être ce petit garçon qui se laissait allé, conforté et encouragé par son petit copain, juste pour le plaisir de se sentir le faire. et l’idée de cet enfant qui se regarde tranquilement en train de faire sa grosse commission sans oter la culotte, alors que rien ne l’empéché, ça me trouble encore, parce que ça ressemble en tout point à mon histoire personnel et au plaisir que j’ai éprouvé à le faire moi même alors que je savais que fleurian finirai par me voir dans mon caca, comme je l’avais d’ailleurs vu quelques temps au paravant.

 

 

 

Du coup, pour te remercier, j’ai envie de te faire vibrer aussi à ton tour… voila l’idée de te raconter mes première fois me branche bien, j’aimerais beaucoup qu’en retour tu fasses la même chose s’il te plait, j’adore les premières fois, et je vais te raconter mon premier pipi au lit, celui qui est à l’origine de tout, bien avant d’imaginer que l’on pouvait aussi faire caca dans sa culotte pour le fun….

 

Je n’avais plus aucun souvenir de l’époque ou petit, je mouillais encore mon lit car j’avais été propre relativement tot, cependant, ma secrète attirance pour le pipi culotte, et surtout pour le pipi au lit a dû commencer vraiment vers l’âge de 5 ou 6 ans lorsque j’avais assisté à une scène qui m’avait marquée :

un garçon du même âge que moi, chez les parents de qui nous étions, m’avait, dans le courant de l’après midi montré un petit arrosoir d’enfant en me disant qu’il allait le remplir en faisant pipi dedans, et qu’après ce serait mon tour.  Jusque là,j’étais d’accord l’idée m’amusait !

Quelle ne fut pas ma surprise, au lieu, comme je m’y attendais, de le voir défaire sa culotte, ou tout au moins sortir le zizi par la brayette, s’asseoir sur l’anse.

Je n’ai compris la finalité du jeu lorsqu’une auréole humide s’est formée sur le devant de son short, et que les premières gouttes ont perlées de sa culotte.

Et il était là, à se regarder faire pipi culotte sans aucune retenue et visiblement avec grand plaisir, le pipi mouillait de plus en plus son short d’enfant et coulait au niveau de ses fesses mais aussi de son entre jambes…. cela fait il s’était relevé le short encore tout ruisselant, et m’avait dis, vas-y maintenant fait comme moi, c’est ton tour… le pipi lui coulant maintenant le long des jambes car dans mes souvenir, il avait fini de faire pipi culotte debout. (cette scéne, je te la décrit comme si je la voyait encore).

 naturellement je n’en fis rien, j’aurais très certainement dû…. Chaque fois que l’allais voir ce copain par la suite, j’espérais secrètement qu’il allait remettre ça je guettais quand il était accroupi devant moi le moment ou les premières gouttes de pipis s’échapperaient le la culotte, mais ce n’est plus jamais arrivé.

 

 

  Quelques années plus tard, à  l’âge de 9 ou 10 ans, j’étais toujours plus attiré par les petits malheurs   de mes copains, et chacun de leurs petits accidents me subjuguaient. Je me souviens qu’en colonie de vacances, je n’attendais qu’une seule chose, c’était de découvrir les lits mouillés du pipi durant la nuit de mes petits camarades, et il y  en avait chaque année… De là à le faire moi aussi, il n’en était vraiment pas question. J’en étais arrivé à regretter de ne plus avoir aucun souvenir de mes propres pipis au lit, et cela surtout depuis qu’un directeur de colonie de vacances avait réuni tous les enfants pour nous expliquer que faire pipi au lit n’était vraiment pas grave du tout, que l’on changeait les draps et que l’on en parlait plus… j’avais l’impression que nous étions déjà trop grand pour ce type d’accident, n’empêche que, coïncidence ou pas, plusieurs de mes copains avaient pissé au lit au moins une fois cette année là… comme personne ne les engueulait certains s’étaient un peu laissé aller et il y avait eu quelques pipis pas très accidentel à mettre aussi sur le fait que les WC était loin, et qu’il faisait noir… et qu’après tout pisser au lit quand on est très fatigué, qu’il fait très noir, que le vent fait de drôle de bruit et qu’on a pas trop envie de se lever, surtout  si on ne se fait pas engueuler le lendemain, c’est finalement pas si désagréable que ça….J’aurais dû peut-être le faire aussi….

 

Et puis le temps passant, j’ai franchement regretté durant ce mois là de colonie de vacances, de ne pas m’être mouillé au moins une nuit, juste comme ça, pour voir comment ça fait…. Surtout que mon meilleur copain, cette année là, l’avait fait lui… on avait les lits voisins et un matin en se réveillant, il m’a montré son pyjama mouillé et le rond humide sous ses fesses. Il n’était ni fier, ni affligé… ça aurait été moi, j’aurais eu l’impression que la terre se serait arrêté de tourner !, en fait si il n’était pas si affligé que ça c’ést que peut être il était comme nous, mais ce n’est la qu’une pur suposition.

 

 

  A ce moment là j’avais 10 ou 11 ans et c’est sûr j’étais réellement trop grand pour ça. Jusqu’au jour ou un copain du moment me raconta un matin que pendant le courant de la nuit il avait rêvé qu’il faisait pipi, et qu’il s’était réveillé dans les draps tout mouillés d’avoir réellement pissé pour de vrai dans son lit, et que ça ne lui était plus arrivé depuis au moins 6 ans…

Naturellement son histoire m’avait énormément excitée, et je la lui ai faite raconter plusieurs fois avec tout les détails. Il m’avait alors dit qu’au moment ou il rêvait qu’il pissait, (et qu’il mouillait son lit pour de vrai), il s’était senti merveilleusement bien, il s’était senti, disait il, tout lègé et que ça lui avait fait tout drôle.

 Je lui ai demandé s’il serait capable de le faire exprès pour retrouver ce plaisir : il m’a pris pour un fou et je n’ai plus insisté sur ce sujet.

 

Quant à  moi, à compter de ce moment ma décision était prise, je devais combler ce vide au plus vite, il fallait absolument que je fasse pipi au lit aussi, à cette décision j’ajoutais, comme alibi que c’était sûrement la dernière fois, maintenant c’était encore un peu possible, la preuve mon copain l’avait fait, après plus j’attendrais, et moins j’oserais…

mais, même fort de cette décision, les nuits défilaient les unes après les autres sans que je mette quoique ce soit en application. au fil des nuits qui se succédaient, mon excitation et mon énervement montaient graduellement, il fallait que j’essaie, et c’était toujours pareil, je n’osais jamais…

Il va de soit que même si je rêvais de faire pipi au lit, je n’avais rien préparé au cas ou je le ferais  vraiment, ce qui ne fut plus le cas par la suite ! (un pipi culotte le jour et beaucoup plus facile à cacher qu’un pipi au lit la nuit)

 

Et puis  à force de retourner tout ça dans ma tête très énervé, après de longues hésitations renvoyant dos à dos inlassablement mon envie de me sentir mouillé et l’appréhension de passer à l’acte avec tous les désagréments qui en découlerait , une nuit, vers 3 heures du matin, j’ai décidé de le faire, en fait non, je n’ai rien décidé, je dirais que c’est arrivé presque inconsciemment alors que je ne dormais pas

 

J’appréhendais  malgré tout, et dans un premier temps je me suis amusé à me relâcher et à me retenir le plus tard possible, et comme j’avais quand même une grosse envie, (je n’allais plus au w.c le soir depuis quelques jours, au cas où) et c’est surement ce qui m’avait réveillé cette nuit là, à un moment donné, … j’ai senti un petit filet de pipi partir dans mon pyjama et glisser entre mes jambes d’enfant… j’avais du mal à me retinir maintenant que j’avais commencé, mon ventre me faisait mal et…

 

 Ã§a y était j’avais osé,  je sentais le mouillé sur ma peau, et puis ça m’a fais une impression terrible de me sentir un petit peu humide, et tout d’un coup tout a tourné dans ma tête, je n’étais plus à la maison dans mon lit, mais j’étais dans la colonie d’il y avait quelques années, je n’en pouvais plus et à bout d’énervement j’ai pris une grande respiration et …j’ai ….j’ai commençais pisser dans mon pyjama et dans ma couette comme jamais je l’avais fais du plus loin que je me souvenait, non seulement je ne tentais pas de me retenir mais je m’efforçais de le faire le plus fort et le plus longtemps possible……je tendais tout mes sens pour sentir ce qui m’arrivait. Je sentais distinctement mon pipi couler entre mes jambes et glisser en une chaude averse entre mes fesses.

Je sentais mon pipi chaud inonder mon ventre , le pyjama coller à ma peau, il était tout chaud, je ne m’étais pas trompé, j’aimais ça, je pissais dans mon lit et j’aimais ça… et ça c’est arrêté, j’avais plus envie

Pendant une longue minute, je n’ai plus bougé, sentant la culotte en coton du pyjama trempée après cette chaude ondée. C’était fait, moi aussi maintenant j’avais le souvenir d’un pipi au lit… maintenant je savais comment c’est quand on fait pipi au lit, sutout exprés…

Mon sexe devenait tout gros et tout chaud dans la culotte détrempée. j’explorais avec mes mains l’étendue des dégâts il n’y avait pas à s’y tromper, demain il y aurait le rond humide si caractéristique des enfants qui ont fait pipi au lit. Alors, fort de cette réflexion, j’ai voulu sentir encore mieux cette chaude moiteur qui m’enivrait, je me suis retourné sur le ventre, et j’ai commencé à frotter un peu mon sexe alors très dur, au contact du drap mouillé. Que c’était bon, et j’ai continué, et plus je continuais meilleurs ça devenait, je me souviens que je n’arrêtais pas de me répéter : j’ai fais pipi, c’est mon pipi….mon bonheur à cet instant était si fort qu’il masquait tous les aspects négatifs du pipi au lit,  je n’avais jamais joui de ma vie, j’ignorais tout de ce que l’on resentait à ce moment, le plaisir que je me donnais à ce moment la montait de plus en plus, j’aivais peur en constatant sa puissance et surtout je ne savait pas ou ça s’arrêterait je me souviens que j’ai eu peur, mais je ne pouvais plus m’arrêter et alors une gigantesque vague de plaisir et partie de mon sexe et s’est propagée dans tout mon corps tétanisant tout mes muscles, vrillant tout mes sens au passage…. je venais de découvrir la jouissance, je venais de connaître mon premier orgasme, ce fut le plus violent de ma vie. Abattu et vidé, au bord de l’évanouissement, rassemblant le peu d’énergie qui me restait  pour me promettre que je le referais, je plongeais dans le sommeil dans mes draps et sur le matelas  mouillés de mon pipi et baignant dans mon sperme que j’étais bien.

 

bon le lendemain matin, quand maman est venu me réveillé, sur le coup, encore vaseux, je me suis dit :

– merde j’ai pissé au lit…

 

j’ai juste dit à ma mére avec l’accent le plus honteux dans la voix :

– maman, j’ai fais pipi

elle à retiré la couette, et la elle constaté en même temps que moi la cata…

je me souviens qu’elle ne m’avait pas trop disputé, et je revois encore la tache mouillée caractèristique que j’avais vue quelque temps avant dans les lits de certain de mes copains. Le matelas à séché devant la fenétre, c’est surement ce qui m’a le plus géné…

 

 

 

            Comme je le disais, je vivais cette petite manie totalement en secret, personne n’en a jamais rien su, je veux dire que personne n’a jamais su que je le faisait pour le plaisir, de plus je culpabilisait de ma singularité, mais de toutes façons je me serait plutôt damné que d’en parler à qui que ce soit. Aprés je me suis toujours arrangé pour que maman ne sent apperçoive pas, mais c’est pas facile à cacher, même si tu t’organises. La dernière fois que je n’ai pas pu lui cacher, j’avais 16, cette nuit la j’avais été à une fête chez mon meilleur copain du moment, et pour la première fois de ma vie, j’avais pas mal bu, bon j’étais pas ivre mort, loin de là, mais j’étais bien, enfin tu vois…

je ne sais plus comment je me suis déshabillé, et je me suis couché, et j’étais bien tu peu pas savoir, j’avais oublié d’aller aux wc. et puis au moment ou je plongeait dans le sommeil, j’ai eu envie de pissé et encore totalement grisé par l’alcool qui me chauffait, je me souviens que sans aucun remord, les nombreuses bieres bues anihilant la réalité oubliant mon age, oubliant aussi ou j’étais, j’ai pas résisté une seconde à l’envie de pisser et j’ai fait pipi dans la culotte, vue que j’avais pas eu le courage de mettre le pyjama, je crois même que je me suis endormi en faisant pipi dans mon lit, comme un gros cochon que j’étais, simplement heureux dans ma culotte que jétais en train de mouiller.

 

le lendemain, j’ai eu tellement honte que je ne l’ai plus fait à la maison. Mes parents ayant mis ça sur le coup d’un accident du à la bierre. mon copain, lui, il avait vomi en rentrant dans sa chambre, c’était pas mieux !

 

 

Il est évident que toute les petites histoires de pipi/caca de mes copains ou copine me captivaient, même si je n’osait me manifester… Mais personne de mon entourage ne s’était jamais vanter de s’être sali exprès et j’en arrivais à me demander si quelque part je n’étais pas le seul à être dans ce cas et si j’étais pas un peu fou….

 

Puis plus tard, j’ai découvert que d’autre enfant aimaient aussi se mouiller, et je me suis trouvé déculpabilisé de ma petite manie..

 

maintenant, je suis toujours accro de ce plaisir, il m’arrive encore quand je  suis sur d’être seul, en plein nuit, que j’ai vraiment envie, que je sais que mon lit est protégé … de revivre ces instant de pur bonheur

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