La plage

La plage, vaste étendue de sable blanc, bordée de pins parasols s’étale sur plusieurs kilomètres. Très fréquentée, elle n’en demeure pas moins tranquille grâce à sa grande longueur sur laquelle s’éparpillent les vacanciers. Au nord, la côte recèle de nombreux recoins isolés dont un que j’affectionne particulièrement et sur lequel j’étends quotidiennement ma serviette. L’endroit est peu attrayant au premier abord : les rochers escarpés et quelques épineux n’incitent guère à s’approcher et suffisent à éloigner les curieux. Pourtant,  celui ou celle qui s’aventure plus en avant est récompensé par la découverte d’un véritable petit paradis. Un peu en hauteur s’étale une petite langue de sable fin protégée du vent et des regards indiscrets par une enceinte naturelle formée de buissons bas.

J’ai devant moi toute une journée de libre pour faire ce que je veux. Je décide d’étendre ma serviette de bain et de profiter du temps qui m’est offert pour lire un roman. Un énorme bateau de croisière blanc croise à l’horizon. Le soleil est déjà brulant. Je me déshabille entièrement et enfile mon bikini blanc, que j’adore, mais que je ne peux porter que lorsque je me trouve seule dans mon paradis secret. Il est vraiment minuscule et devient transparent quand il est mouillé et je n’ai jamais eu le courage d’assumer vraiment mes fantasmes exhibitionnistes ! Le simple fait de l’enfiler est si excitant. De petits picotements me parcourent l’entrecuisse…

Allongée en position ventrale, en appui sur les coudes, je détache la ficelle du haut de mon bikini. Ma poitrine délivrée pend, à peine détachée du sol, si bien que lorsque je bouge les épaules, la pointe de mes seins frotte légèrement sur la serviette. Mes tétons deviennent durs. J’ai du mal à me concentrer sur la lecture.

Je décide d’aller prendre un bain. Les rochers coupants me font mal aux pieds et c’est un véritablement soulagement quand je plonge enfin dans l’eau cristalline. Quel bonheur de se trouver en apesanteur. La nage me détend et apaise la tension érotique qui m’habite depuis ce matin. Après une vingtaine de minutes de crawl, je regagne le rivage. Comme souvent et curieusement, le contact de l’eau froide sur ma peau m’a provoqué une grosse envie de faire pipi. Je sors de l’océan et je regagne ma serviette. Mes mamelles, si légères dans l’eau, redeviennent pesantes à l’air libre. Elles ballotent à chacun de mes pas, à peine maintenues par les deux triangles trop petits de mon maillot de bain. Le tissu mouillé est si transparent qu’on distingue parfaitement les aréoles sombres de mes seins. Je sais qu’on distingue aussi nettement les contours et replis de ma chatte épilée.

Je m’allonge, encore mouillée et après avoir libéré ma poitrine, sur ma serviette. Je tente de réprimer ma forte envie de faire pipi en me concentrant sur les gouttes qui coulent sur ma peau. Je vois l’une d’entre elles glisser sur mon sein jusqu’à atteindre un mamelon et rester suspendue. Je guète l’instant ou, trop lourde, elle finira par se détacher et tombera sur la serviette. Elle grossit, se déforme et, d’un coup, la mince colonne d’eau qui la retenait se rompt et la goutte, de nouveau parfaitement sphérique, chute jusqu’au sol.

Mon envie d’uriner devient irrépressible et ça m’excite de plus en plus. Je serre les cuisses. Ma chatte est brûlante de désir. Je contracte tour à tour mes muscles fessiers ce qui suffit à me procurer un plaisir croissant.  Mes tétons ont durci et pointent effrontément. A chaque frôlement de leur extrémité sur la serviette, de divines décharges électriques se propagent dans mon bas ventre jusqu’à mon clitoris que je sens grossir, comme une bite.

La pression est devenue si forte que je ne peux plus me retenir. Malgré mes efforts désespérés, ma chatte se met à crachouiller une sève brûlante qui se transforme rapidement en un flot ininterrompu de pisse qui se répand entre mes cuisses et inonde la serviette.

Je jouis jusqu’à en perdre connaissance.

Après quelques secondes passées dans les limbes, je me réveille, affalée sur le ventre. Je suis trempée. La serviette imbibée de pisse colle à ma peau. Quoi qu’encore un peu assommée, je suis néanmoins toujours excitée par la situation dans laquelle je me suis mise. Personne ne m’a vue, du moins je le suppose, mais un couple, installé assez près, aurait pu me surprendre. Ai-je crié ou gémi ? En me redressant sur les coudes, je les distingue, à quelques mètres. Ils sont allongés l’un à côté de l’autre et semblent indifférents à ma présence. Le simple fait qu’ils soient là, si proches, m’électrise à nouveau. J’étais à plat, me voilà rechargée ! Tout en les épiant, lui, beau mâle athlétique et elle, jeune femme aux formes parfaites, je glisse une main dans mon maillot de bain à la recherche de ma crevasse bouillonnante. Je désire plus que tout être pénétrée. Je n’ai sous la main qu’un flacon d’huile solaire. Il fera l’affaire. J’écarte mon slip de bain. La bouteille, bien que de forme évasée, entre sans effort dans mon cul entraîné. Je l’enfonce jusqu’au bouchon puis remets mon maillot en place. Garnie de la sorte, je me redresse à genoux, jambes resserrées, et j’observe discrètement le couple d’à côté. La jeune femme est allongée sur le ventre. Son homme lui étale de la crème solaire dans le dos et sur le haut des cuisses avec des gestes empreints de sensualité. J’imagine que je suis allongée à la place de la femme et j’ai l’impression de sentir ses larges mains me caresser la peau. Il écarte légèrement le maillot de sa compagne, laissant apparaitre une fesse d’une blancheur éblouissante contrastant avec son bronzage cuivré. Comment est sa chatte ? est-elle rasée ou au contraire poilue ? La mienne est lisse comme une peau de bébé.

Je suis brutalement interrompue dans mes pensées par une vive douleur au bas ventre. La large bouteille que je me suis introduite dans l’anus a provoqué la colère de mes intestins. Ils se contractent pour déloger l’intruse m’obligeant à serrer les fesses pour empêcher l’expulsion. Le combat qui s’engage m’exalte. Je le sais perdu d’avance mais cette évidence ne fait qu’accroître mon excitation. Les spasmes se font plus fréquents et je grimace de souffrance.

La seule option qui me vient à l’esprit pour soulager mon sphincter au bord de la tétanie est d’assoir mon postérieur sur la serviette. Je peux ainsi relâcher mon anus. Quel soulagement ! La bouteille glisse doucement hors de moi et s’immobilise dès que le bouchon se plante dans le sol. Un pet silencieux mais puant m’échappe puis je sens une bouillie épaisse s’écouler avec lenteur entre la bouteille et mon anus qui l’enserre sans que je puisse réagir. Je me chie dessus ! C’est si bon. Je suis partagée entre l’envie de pousser pour expulser violemment le tout et le désir que ça dure le plus longtemps possible.

Mes tétons sont durs et pointus. Je vais jouir encore : je sens la vague arriver. Elle se dresse, immense puis déferle d’un seul coup, entraînant tout sur son passage. Je suis prise dans ces flots déchainés, perdant tout repère de temps et d’espace.

Je me réveille telle une naufragée sur la plage. Mon bikini déborde de merde.

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