La cour du Roi

C’est une histoire courte, j’utiliserai ce personnage à l’avenir !

Gildas de Nantes est comte de la région depuis plusieurs années. Marié à Eleanor, il n’a pas eu le plaisir d’avoir d’enfants à ce jour. Son souhait le plus cher est d’être invité à la cour du Roi Louis XIV.

Pour cela, il travaille beaucoup. Ce jour-ci il reçoit une nouvelle si va l’emmener jusqu’à la capitale. Son épouse et lui-même sont invités à la cour pour les festivités du printemps.
Une fois leurs bagages bouclées, le rêve de Gildas peut se réaliser.

Leur arrivée à la cour est grandiose. Ils restent émerveillés du château merveilleux de Sa Majesté. Les festivités vont durer tout un mois et Gildas est ravi de se pavaner tel un grand noble dans les jardins royaux en compagnie de sa femme.

Il se pliait à « l’étiquette », ces règles énoncées par le Roi qui permettait de se comporter en société de manière adaptée.

Un soir, un serviteur du Roi se présenta dans les appartements du comte : « Messire, Sa Majesté le Roi m’envoie vous informer que vous êtes convié à la cérémonie du coucher de son Altesse ce jour prochain ».
Gildas était excité ! Il allait enfin voir à quoi ressemble le coucher d’un Roi. Peut être pourrait-il se faire remarquer et demander quelques faveurs..
Le lendemain, Gildas s’affairait, il lui fallait une tenue digne de cet honneur, une coiffe bouclée et de beaux bijoux à porter pour l’occasion.
Il choisit une tunique aux tons orangers, un collant blanc, des chausses assortis à son ensemble et une ceinture de cuir de qualité. Lorsque les seigneurs invités se présentèrent ils n’étaient qu’une poignet d’homme invités.

La cérémonie du coucher était plutôt longue. Gildas était émerveillé. Tant de lumières, de personnes importantes, de luxe, de serviteurs…
Il s’était placé à l’avant pour ne rater aucune miette de ce spectacle.

En plein milieu de la cérémonie, Gildas senti une gêne croître dans le creux de son estomac. Une bouffée de chaleur l’envahit brusquement. Il prit une grande inspiration et tenta de ne pas se dandiner. L’un des serviteurs de Roi remarqua son agitation et se tint à côté de lui « Messire, cette cérémonie requiert de la tenue. Veuillez cesser de bouger, vous devez rester immobile jusqu’à la fin ».
Gildas était gêné. De petits pets sortaient sans qu’il ne put le retenir. Les sifflements et l’odeur commencèrent à faire jaser autour de lui.
Il était rouge de honte mais continua de tenir le coup.
Rapidement, une crampe mit son corps à rude épreuve tant il luttait pour ne pas se plier en deux. Il sentait une bouse énorme se glisser à l’intérieur de ses boyaux. La nausée le prit. La cérémonie lui paru devenir extrêmement longue et monotone en ces circonstances.
Il lâcha une autre série de pets, plus parfumés cette fois.
Enfin il respira profondément. Une accalmie lui donna espoir de pouvoir patienter jusqu’à la fin de la cérémonie.

Malheureusement, quelques minutes plus tard, il n’eut pas le temps de serrer les fesses, qu’une vague de merde molle se précipita contre son anus et força le passage. Il serra les cuisses de toutes ses forces, serrant des dents, il transpirait à grosses gouttes. Le serviteur du Roi se rapprocha à nouveau. Lorsqu’il arriva à sa hauteur, le pauvre Gildas était à bout de force.
Le serviteur se pencha à son oreille et alors qu’il s’apprêtait à le sermonner, Gildas le serra la main en même temps que ses boyaux lâchait.
Un chapiteau se dressa à l’arrière de son collant tandis qu’il étouffait un « hmpf » gêné. Tout en tenant encore la main du serviteur ebété il poussa difficilement la charge qu’il contenait depuis trop longtemps. Rougissant et transpirant, il eu l’impression que cela durait une éternité, il poussait et poussait encore contre le tissu trop moulant du collant. Personne n’osa parler. Et tandis qu’il finit son horrible besogne, la cérémonie touchait à sa fin.

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