initiation aux plaisirs interdits

Jusque vers l’âge de 11/12 ans, les choses touchant le sexe me laissaient totalement indifférent. Comme d’autre surement, vers 12 ans, j’avais un super copain , le meilleur copain du monde, celui qu’on voit tout le temps en classe et qu’on cherche dés que le weekend end arrive. Comme il avait redoublé une fois, il avait un de plus que moi.

Moi ce copain la il s’appelait Seb. Les filles à cette époque là, ça me semblait être des créatures inabordables, ne partageant aucun intérêt commun avec les garçons.

Seb était beaucoup plus en avance que moi sur tout ce qui touchait aux histoires de zizi… en fait il l’était peut être un peu trop ! Bon d’une part il avait un an de plus que moi, en plus il avait 2 sÅ“urs, et moi pas, ce qui lui conférait  un net avantage par rapport à moi, qui à 11 ans, avait même pas entre-aperçu sa mère  toute nue !

Il habitait dans une petite maison dans un coron prêt de l’usine, et il dormait dans la même chambre qu’elles.

C’est lui en fait qui le premier m’a expliqué plein de choses sur l’amour, comment les garçons mettent leur zizi dans le minou des filles et le plaisir que ça donne….

 Le plaisir moi je ne savais pas encore… je n’avais pas encore jamais joui et encore moins éjaculé. Bon si dans mon lit la nuit, sans le faire exprès, mais  ce n’était pas pareil et même si il m’était déjà arrivé de faire pipi au lit la nuit. C’était en colo, le l’avais fait quelques fois, un peu exprès, un peu par paresse de me lever dans la nuit, un peu aussi par curiosité pour voir qu’elle impression ça faisait pour la première fois, aussi parce que y en avait d’autres qui le faisaient et qu’on se faisait pas engueulé le lendemain et parce que finalement j’aimais bien ça, pour  les fois suivantes, même si je ne savais pas pourquoi. Séb.  m’avait raconté comment ça se passait quand un garçon faisait l’amour avec une fille, tout en détail. On était dans un coin de la cour ou personne s’occupait de nous et il mimait le mouvement du garçon et me racontait les réactions de la fille… (Après j’ai su qu’il était tombé sur une cassette de cul !) bref son histoire me rendait dingue, est j’bandais à mort dans ma culotte en l’écoutant et il l’a vu. Je n’osai pas me toucher dans la cour, même si j’en avait envie. Lui était dans le même état !

Et c’est ce jour là que tout à commencé entre lui et moi, il m’a dit dans l’oreille, sans le moindre complexe, un truc auquel je m’attendais pas !

          Vient on va se branler ensemble dans les chiottes

Moi me branler je savais pas trop, ma bite me faisait simplement mal tellement ses conneries m’avaient excitaient… se branler je savais ce que c’était, j’ai vu des copains les faire en colo le soir ou pendant la sieste, ou dans les camps scouts ou mais parents m’expédiez les week end.  Moi j’avais essayer aussi, en même temps qu’eux d’ailleurs, mais j’avais juste réussi à avoir un zizi tout dur et tout droit.  On s’était juste comparé en se regardant sans aller plus loin. 

Je ne sais pas pourquoi mais je lui ai dit oui, surement comme j’ai dit oui a ma première cigarette alors que j’en avais pas vraiment envie !. ou plus surement, je ne pensais pas qu’on irait plus loin qu’en colo.

Il est entré le premier… j’ai attendu un peu, et comme y avait personne, je l’ai rejoint…

J’avais le cœur qui battait, j’avais un peu la trouille et je ne savais pas trop ce que je foutais là.

Il a défait sa culotte d’un coup, descendant le slip et le jean en même temps, il était tout nu devant moi. Je l’avais déjà vu à poil, mais c’était à la piscine et ce n’était pas pareil. Il avait le zizi tout droit et sans se gêner de moi, il l’a pris dans sa main droite et à commencé à se branler un petit peu devant moi en semblant savourer son plaisir.

          Vas-y-toi, fais le aussi !

Et j’ai descendu doucement mon pantalon… et la je me suis aperçu que je n’avais pas compris le « ensemble Â», il s’est rapproché de moi et sans complexe, à plongé sa main dans mon slip et à commencé à me tripoter…

Moi tout ça sans savoir pourquoi ça me faisais bander encore plus fort. Il a descendu mon slip en s’accroupissant  et, avant de se relever,  il à mis le bout de mon zizi dans sa bouche et  m’a sucé une fois ou deux. Je n’osai plus rien dire. Jamais j’aurais eu l’idée de faire ça… c’était doux et chaud… et il a commencé à  me branler…  Alors consciencieusement, doucement il a fait monter en moi un plaisir monstrueux, dont je ne soupçonnais même pas l’existence, j’étais la totalement à l’écoute du plaisir que je ressentais, incapable le lui rendre la pareil en même temps.   il s’était mis derrière moi, je le sentais nu aussi, aussi dur que moi, je sentais de temps en temps son sexe tout dur contre mes fesses.

Il me branlait doucement , surement comme si il se le faisait à lui, j’étais bien,  Ã  un moment j’ai senti quelque chose de monstrueux monter en moi,  et  Seb habitué de final de cette caresse m’a serré très fort, j’ai eu l’impression d’exploser littéralement, en éjaculant, à mon plus grand étonnement, 3 longs jets sur la porte des wc. Qu’est ce que j’étais bien…

Seb avait éjaculé presque en même temps que moi, presque sans se toucher, juste en se frottant un peu contre moins  et là, je sentais son sperme couler le long de ma jambes. Avant que je ne réagisse il m’a embrassé sur la bouche…

Après toute l’après midi, j’étais un peu mal, ne sachant que penser par rapport à ce que j’avais fait avec lui. Est-ce que j’étais un pd, enfin des truc comme ça me trottaient dans la tète…

Pourtant on l’a refait… plus dans les wc du collège, parce que c’était trop dangereux et qu’on risquait de se faire tauper, mais chez moi, le mercredi quand j’étais sur que personne pouvait nous déranger, mais plus souvent, quand il faisait bon dehors,   caché dans un terrain vague sur le chemin de l’école à la maison, un ou où, dans le temps on réparait des veilles locomotives. On adorait cet endroit, qui était emprunt de mystère et d’interdit. On y rentrait par un trou qui y avait dans la clôture.  

Un jour, je sais plus pourquoi, il m’a raconté qu’il avait vu son cousin, pisser dans sa culotte devant lui, il m’avait raconté en détail, ce qui avait vue et comment  il avait vu son bermuda  s’assombrir d’un coup sur le devant, et le pipi couler le long de ses jambes écartées. Ce jour là, je ne sais pas trop pourquoi, il m’avait excité avec son histoire et dans l’énervement,  je lui ai avoué que je l’avais déjà fait moi aussi, pour voir, et que  j’avais même déjà pissé  aussi quelques fois au lit la nuit, par tout à fait par accident…, je lui avait aussi raconté la couche que j’avais piqué à la voisine, dont le gamin mouillait encore son lit à 7 ans, et que la nuit suivante j’avais pissé dedans….comme ça, pour voir…

Après coup, je regrettais et Je redoutais un peu l’effet que cette révélation allait produire chez lui, peut être même qu’il allait me prendre pour un débile profond, mais contre toute attente, ce ne fut pas le cas. Et cette petite confidence nous avait emmené rapidement vers d’autres jeux.

 Quelques jour après, on n’avait pas cours l’après midi, et comme c’était le cas dans ces moments  là je passais souvent chez lui, surtout que sa maison était vide. Bon on passait pas non plus tout notre temps à nous tripoter, loin s’en faut, mais dans ces cas la y avait vraiment aucun risque !

Seb et moi on était monté dans le grenier de sa maison, c’était la qu’on faisait généralement nos bêtises quand y avait personne chez lui, et je pensais qu’on allait s’amuser, je m’apprêtais à baisser le jean et à descendre le slip, comme on faisait d’habitude, généralement c’était seb qui commençait, mais là pas. Je commençais à me dire qu’aujourd’hui il avait peut être pas envie… mais c’était pas ça…

Venant de Seb. J’aurais du me douter que j’étais pas encore arrivé au bout de mes surprises !

          tu sais ce que tu me disais l’autre jour, moi aussi j’aime ça !

          quoi

          ça !

          ça quoi !

et j’ai instantanément compris…  dans la lumière poussiéreuse du grenier, j’ai tout de suite remarqué un petit rond sombre qui venait de se formait sur le devant du jeans  de sébastien…

C’est bon j’avais compris, Seb. Etait tout simplement entrain de faire pipi dans sa culotte, inutile de dire que je n’en perdais pas une miette ! Seb avait les bras  ballant, la tête un peu baissée, il se regardait visiblement amusé par ce qu’il faisait devant moi. il pissait comme un gamin qui avait un accident,, tout d’un coup sans s’arrêter !

 Le petit rond du début était devenu un gros ovale. Moi qui jouais aussi à ça de temps en temps, je savais ce qu’il ressentait là, son pipi devait commencer à lui couler le long des jambes. La tache mouillée n’en finissait plus de grossir et descendait le long de son pantalon, entre ses pieds, un petit filet de pipi coulait directement du bas de son jeans trempé et de grosses goutes tombaient d’entre ses jambes un peu écartées sur le sol en faisant des petits bruits mouillés dans la petite flaque sombre sur le bois mouillé, que séb. Avait entre ses basquettes qu’il avait surement oubliées  d’ôter… 

Seb venait de faire pipi dans la culotte devant moi !

          Ouah ! t’as pissé dans la culotte

          T’as dit que toi aussi

          Oui… mais…

Je savais plus quoi dire

Seb, se regardait dans  son jeans tout trempé et sûrement  encore tout chaud de son pipi culotte .

          Moi quand je pisse dans la culotte j’aime bien ne pas me changer tout de suite, et toi ?,

Moi  j’étais un peu décontenancé, alors Seb. M’a avoué que l’histoire de son cousin c’était que des conneries, pour voir comment je réagissais, et qu’il espérait que j’allais lui dire ce que je lui ai dit.

Seb. Etait assis, il était trempé, même son tee shirt qui était rentré dans son pantalon été mouillé aussi. Alors il m’a raconté comment il jouait pour pas se faire tauper, moi aussi, et du coup je lui ai même raconté mais pipi au lit de gamin, enfin les pas trop par accident !

Alors séb m’a demandé de faire comme lui, mais moi je pouvais pas, c’est pas que j’avais pas envie mais il fallait que je rentre à la maison après, et la pas question de rentre dans ma culotte mouillée !

Alors Séb pas à court d’argument m’a dit

          Fais pipi que dans ton slip, tu l’ôteras après !

C’est vrai je n’y avait pas pensé, en plus j’en mourais d’envie. J’instant d’après j’avais oté les basquettes  et le pantalon…  et je me suis retrouvé en slip, avec tout mes habits au dessus, comme un couillon, à me demander si je devait pisser tout de suite dans le slip, avant de plus pouvoir le faire parce que je banderais trop pour ça…

Dans un coin du grenier, y avait un vieux pot de chambre comme dans le temps y en avait dans toutes  les tables de nuit, Seb me l’a montré et m’a dit,

          Moi je l’ai déjà pissé dans ma culotte, assis sur le pot, c’est marant !

Sans attendre, je me suis assis sur le pot en faïence, malgré le slip que j’avais au fesses, c’était un peu froid et…  j’ai pas attendu, j’étais pas encore assis dessus que je faisais déjà  pipi dans la culotte. ça coulait directement  dans le pot en faisant des petits clapotis. Le slip qui dans mes souvenirs d’ado était gris clair une fois trempé devenait tout foncé.

 A peine fini de faire pipi je me suis relevé pour montré à seb qui était accroupi devant moi, que comment j’étais mouillé aussi . le slip encore trempé me dégoulinait le long des jambes, ça m’amusait. Je me suis même un peu forcé à refaire un peu pour que ça me coule un peu le long des jambes…

Seb. S’est relevé et moi maintenant, je bandais dans mon slip mouillé qui me collait aux fesses, ça me fait toujours le même effet quand je viens juste de faire pipi la culotte, et a priori je n’étais pas le seul. Seb n’a pas résité à l’envie de me toucher  à travers le slip et à commencé à me branler doucement, que c’était bon…

Moi de mon coté je m’étais aussi pas mal enhardi aussi, et nos différents « touche pipi Â» m’y avaient aidé… je voulais lui rendre la pareil chaque fois qu’il me donnait du plaisir, ça m’étais déjà arrivé qui m’éjacule dessus malgré les précautions que je prenais quand je sentais qu’il allait partir…

J’ai touché son pantalon trempé, j’ai baissé sa brayette, baissé un peu son pantalon, et je l’ai branlé un peu aussi et très vite, presque en même temps,  il a poussé un petit cri et s’est contracté et il éjaculait dans ma main qui était encore dans son slip… et , je l’ai suivi presque aussitôt !!!

Je suis rentré nu sous mon jeans ce jour là… fatigué mais décontracté, il avait caché nos affaires mouillées dans un coin du grenier, et il était redescendu tout nu dans sa chambre chercher des affaires sèches.  De le voir comme ça, je zizi redevenu normal et ballotant entre ses jambes, je commençais à avoir des idées d’autres jeux… mais on n’était pas prés.

Pipi culotte était devenu un jeu supplémentaire à compter de ce jours là. Bon je raconte tout ça en raccourci, mais tout ces petits événements étaient souvent très espacés dans le temps, et je ne raconte que les premières fois, les autres on avait toujours autant de plaisir mais c’était des répétitions avec des variantes !

Je sais plus exactement, mais le cran suivant dans les bêtises que constituaient nos jeux  un peu débiles,  on était encore ensemble (faut dire qu’a cette époque on était les meilleurs copains du monde, s’il y avait une connerie faite par l’un, sur que l’autre n’était pas loin !

Je sais plus trop, je dirais 1 an, 1  an ½ après nos premières branlettes ensemble, je me rappelle bien pourquoi c’était, on était en train de ramasser le maximum de muguets pour le vendre et se faire un peu de tunes pour le premier mai qui approchait.

Je sais plus quel jours ça pouvait être, mais sur, y avait personne à la maison avant le soir. Dans la petit vile qu’on habitait, y avait pas loin du coin ou on habitait tous les 2 une foret, et dés le début de l’après midi, Séb. Etait passé me chercher et on était parti dans la foulée.  L’idée c’était de remplir des cartons pour les préparer après.  Bon je sais ce que je vais vous dire peu écÅ“urer mais temps pire, j’ai décidé de tout dire….

Au moment ou Seb est venu me récupérer, j’allais aller aux wc… mais bon sur le coup, comme il était pressé, j’ai estimé que ça attendrait bien le soir. En dehors des moments ou on pétait les plombs avec nos connerie, on été des enfants totalement normaux !  Et là c’était le cas… sauf que… on trouvait le muguet  et c’était cool, les affaires allaient marcher. Sauf que moi, je commençais à payer mon empressement de tout à l’heure, et je regrettais amèrement   de pas  avoir était au wc tout à l’heure.  Et une demi-heure après, j’en pouvais plus, j’avais un mal de ventre terrible… et j’en connaissais la cause. Même si avec seb, on se cachait rien, (et pour cause) ça me gênait  de retirer ma culotte prêt de lui pour faire ça !

Je ne pourrais pas attendre, non plus de retourner à la maison, ça c’était sur aussi… et l’idée la plus con que j’ai jamais eu m’est arrivée comme ça, sans y réfléchi, comme si elle venait de quelqu’un d’autre

          Et si je faisais caca dans ma culotte ça changerait quoi ?

Ça, promit, je l’avais jamais fait encore, je veux dire ado, bien sur ! je pense que j’ai presque 14 ans à l’époque.

Rapide évaluation des risques… bof possible, personne à la maison pour me voir débarquer au cas ou je le fasse pour de vrai, c’est pas seb. Qui allait me cafter ! pas trop de risques quoi. Des cacas dans la culotte j’avais déjà vu des copains à qui c’était arrivé, surtout en colo.  C’est vrai que les colos, pour ça, entre les pipis au lit et les cacas culottes, et pas forcément chez les plus petits fallait  Ãªtre aveugle pour pas les voir.

 On sent que les mamans étaient loin !, la moindre journée ou les enfants étaient  absents de la colo toute la journée (pic-nic + grand jeu de piste, par exemple) et c’était sûr qu’au retour  y en a au moins un ou deux qui revenaient en ayant fait dans la culotte, sans compter ceux qui l’avaient  fait et qui avaient réussi à le cacher jusqu’au retour, ça pour des motifs d’une futilité inimaginable, du style

          Bien y avait pas de papier wc….,  ou y avait pas de wc…,  ou j’avais trop envie et je pensais qu’on le verrai pas  alors j’ai fais dans la culotte. Bizarement c’était surtout les garçons que faisaient caca dans leur culotte !

Bref après m’être fait ces différentes réflexions, et aussi le fait du coup je me disais aussi que j’avais pas de papier…. Du coup je comprenais mieux, et… j’étais surtout mal comme tout et j’avais vraiment trop mal au ventre.  Je me rappelle comme si c’était hier, j’avais un bermuda de sport assez large ; ça devrait cacher peut être, et … j’étais accroupi dans un coin ou y avait du muguet, je me suis mis a genoux… j’ai écarté les genoux, j’en pouvais plus tellement j’avais mal au ventre, de toute façon c’était trop tard et….

J’ai arrêté de me retenir et d’un seul coup, en même temps que l’énorme bonheur du soulagement de ne plus avoir à me retenir, j’ai senti que le point de non retour était franchi, j’ai senti sans aucun effort de ma part, la raie de mes fesses se remplir, ça y était, je le faisais, j’avais l’impression de faire la plus grosse bêtise que j’avais jamais faite,  je faisais caca dans la culotte par flemme d’aller me cacher plus loin ou on m’aurait pas vu et parce que j’avais la paresse de me retenir plus longtemps…  en plus devant seb !

 Et là, maintenant que j’avais commencé, je ne pouvais plus me retenir,  il fallait que j’aille jusqu’au bout de mon envie, j’aurais été incapable de m’arrêter là.  Je sentais le caca qui s’étalait partout dans mon  slip, ça me chauffer les fesses, c’est con, mais à ce moment la qu’est ce que j’étais bien, même si j’étais sur que je regretterai après. Je me sentais léger, je me suis même surpris à la fin à pousser dans ma culotte ce qui eu pour effet de la distendre un peu plus. L’instant d’après, c’était fini. L’onde de plaisir dû a mon soulagement s’estompait, sans avoir besoin de me toucher, je sentais bien que j’en avais plein le slip et que je m’étais pas raté ! c’est marrant ça faisait tout doux. J’imagine que je comprenais la, les enfants que j’avais vu il y a quelques années… je voulais pas trop le dire à Seb, surement pas plus que les gamins que j’avais vu ne souhaitez que leur mono, ou que leurs copains le voient. Bon c’était possible si on n’avait pas trop fait, c’était pas mon cas, je m’étais vraiment pas retenu du tout, et la à cette heure ci, je sentais bien le poids de la masse qui me collait aux fesses que j’avais fait dans le  slip.

Fallait que je change de coin, sans que ça se voit, la on pouvait pas ignorer ce que je venais de faire a cause de l’odeur qui flottait autour de moi.  J’ai fait comme si de rien était, et je me suis relevé, je sentais bien ce que j’avais dans la culotte, et les quelques pas que j’ai fait pour m’éloigner un peu de seb. En faisant semblant de chercher un autre coin m’ont fait tout drôle.

Ça faisait tout doux dans ma culotte, et en marchant ça bougeait dans mon slip, j’avais l’impression que ça glissait, y a bien fallu que je me baisse pour ramasser d’autres muguets. Plus tard seb et venu me rejoindre. J’ai rien dit. J’ai voulu rien dire. Tout en continuant à cueillir, sans que je le vois, il s’est retourvé  prêt de  moi, ça j’aurais aimé éviter mais j’ai pas eu le temps de changer de coin, il me causait et d’un coup il m’a dit, putain ça pu, t’a pêté, t’as bouffé un mort ou quoi ?

Ça m’a fait marrer, mais j’appréhendais un peu la suite.  Il restait a coté de moi, trop prêt. En reniflant…

          Et… Seb s’était arrêté de cueillir, il me regardait d’un drôle d’air, il avait compris…

Alors je lui ai avoué, j’avais trop envie tout a l’heure, j’pouvais plus me retenir, et puis ça m’gavait, j’avais trop envie et je pouvais pas attendre de rentrer à la maison… alors. j’avais  fais caca dans la culotte

          Ouha ! t’es nul

          Montre

          Montre quoi

          Montre ton slip

Je voulais pas , j’avais plutôt envie de rentrer pour me changer. J’ai senti qu’il me tâter les fesses pour évaluer les dégâts, j’osais plus bouger. Je me sentais dans mon caca comme un petit garçon qui vient de se faire prendre, je ne  savais pas comment il allait réagir, jusqu’à ce qu’il me dise, ouha c’est cool ça !

          Montre par une jambe !

          J’ai consentis à remonter une jambe du bermuda qui était large jusqu’à l’entre jambe.

Je me doutais de l’état de mon slip, quand je lui ai montré mon entres jambes, il a dit

          ben ! t’as chié dans  la culotte pour de vrai !

On est rentré chez moi. En chemin il s’amusait à me toucher les fesses.  J’avais peur que ça déborde…

En marchant le caca se collait et se décollait de mes fesses, et maintenant ça faisait un peu froid. Arrivé à la maison, je pensais que seb allait me laisser, mais il n’en fut rien, et c’est lui qui m’a déshabillé, il voulait voir, quoi, je ne sais pas…

C’est même lui qui  a baissé mon bermuda, il était tout sale, surtout entre les jambes,  et il m’a regardé dans mon slip distendu… finalement malgré le trajet, les élastiques du slip avaient limité les dégâts. Doucement j’ai descendu le slip en faisant attention de ne pas trop me salir les jambes, ma culotte était remplie…

J’ai mis le slip sale dans un petit sac poubelle, je me suis essuyé comme j’ai pu dans les wc, et j’ai pris ma douche….  Et je pensais que c’était fini… sauf qu’en rentrant tout nu dans ma chambre, j’ai trouvé seb il venait de se déshabiller,  et j’ai eu cette après midi la, j’ai eu mon premier rapport homosexuelle complet avec un garçon…  je l’ai laissé me mettre son zizi aux fesses, et il à voulu que je lui fasse aussi…,

Nous avons « joué Â» encore temps ensemble. Puis, plus tard  au hasard d’une rencontre, une fille qui s’est mise entre nous deux, on s’est moins vue… plus tard encore, j’ai aussi découvert que faire l’amour avec une fille c’est top aussi, et mêmes si des fois…  mes vieux démons me rattrapent !

Related Articles

Responses

People Who Like Thisx

Loading...