En voiture…

Comme j’étais en retard, je ne suis pas allée faire caca avant de partir, il fallait que j’arrive tôt au magasin, sinon je n’aurais plus cet article que j’avais repéré dans le catalogue publicitaire.
J’ai donc tracé la route, à l’aller, sans trop de soucis. Mais une fois debout, dans les allées, j’ai commencé à sentir une envie pressante… Au vu de l’odeur de mes pets du matin, je risquais une catastrophe matérielle, mais aussi olfactive ! J’ai donc serré les fesses, tout en récupérant ce que j’étais venue chercher.
Hélas, je n’étais pas la seule à cette heure pourtant matinale, à attendre à la caisse. Évidemment, une seule caisse était ouverte, et devant moi trois personnes, visiblement pas pressées…
Moi j’étais concentrée sur mon ventre, espérant que mes intestins allaient pouvoir contenir ce qui, je le sentais bien, commençait déjà à poindre, voire peut-être même à couler hors de mon anus.

Et la caissière qui prenait son temps.. et les clientes qui papotaient.. moi je commençais à désespérer ! Mais tant que j’étais debout, immobile, je pouvais encore à la limite croiser les jambes, plus ou moins discrètement.
J’ai enfin pu payer et sortir du magasin. Je me concentrais sur ce caca pour le retenir, mais du coup, je n’arrivais plus à tenir ma vessie. Et en traversant le parking jusqu’à ma voiture, j’ai senti que quelques gouttes de pisse passaient à travers ma culotte. Elles allaient sans doute marquer mon jean, mais mon long pull cacherait peut-être l’auréole sombre qui ornait mon pubis. Je comptais aussi sur mes hautes bottes pour masquer le bas de la catastrophe. Mon profond décolleté quant à lui, détournerait au moins les regards….

Au moment où je me suis assise, d’autres gouttes ont coulé. Mais à tout prendre, je préférais encore lâcher quelques gouttes d’urine que de vider mes intestins sur le parking.

J’ai repris le volant. Une fois assise, l’envie s’est un peu calmée. Je pouvais un peu respirer. Dans mon entrejambe, une tache foncée provoquait un contact humide qui attisait mon envie. Je n’avais qu’une envie, c’était de me laisser aller là, comme une grosse cochonne malpropre.
Les limitations de vitesse, je ne pouvais par contre pas les ignorer.. Mais cela ralentissait d’autant ma progression. J’ai décidé de relâcher un peu la pression, en me disant qu’une petite crotte au cul ne se verrait pas trop et qu’au moins, j’arriverais jusque chez moi.

Je me suis un peu soulevée de siège et n’ayant pas le moindre effort à faire, j’ai rapidement senti dans ma culotte, une petite boule molle s’écraser sur mes fesses. C’était mou et chaud, et ça me collait à la peau. Mais qu’est ce que ça puait ! Je sentais bien que bien d’autres risquaient de suivre alors je me suis assise dans ma merde.. Je me demande bien comment j’ai fait pour ne pas tout pousser d’un coup pour que cette torture cesse.

Néanmoins, toute émoustillée par la pensée d’avoir fait sur moi, j’ai réussi à revenir chez moi. Je suis sortie de la voiture, sans plus chercher à me retenir. Pourvu qu’il n’y ait pas de voisin dans les parages.. La merde dégoulinait, sortait de moi et s’écrasait dans ma culotte, dans le fond de mon jean. Dans l’allée, où personne ne pouvait plus me voir, et puisque j’étais déjà souillée, j’ai enfin poussé, poussé, poussé… J’ai rapidement été soulagée d’un lourd paquet malodorant.
Une fois entrée, j’ai vite ôté mes bottes, que je ne voulais pas abîmer, et là, debout, comme une loque, j’ai terminé de me soulager en pissant debout, dans mon pantalon.

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Responses

  1. Wooouaahh…. génial, j’aurais bien voulu être là, entre tes cuisses pour bien profiter du spectacle !! Il était comment ton jeans : ultra-moulant j’espère et de couleur bien claire.. décris-le nous un peu en détails !

    Quel dommage que tu n’aies pas pris de photos !! Tu oublies de préciser, en rentrant chez toi et après avoir bien chié et pissé dans ton jeans, tu t’es branlée la moulasse et le clito jusqu’à jouir dans ta pisse et dans ta merde..?

    Mais, je suppose que la réponse coule de source… si j’ose dire !

  2. OMG! Quel récit sympathique! J’aime beaucoup le fait que tu te soies pissée dessus dans un jeans moulant en rentrant! Je trouve ça excitant; à plus forte raison que tu parles de décolleté plongeant et de bottes! J’imagine volontiers la scène! Par ailleurs, si tu pouvais nous décrire la fin de la scène, comment tu as enlevé tes bottes, peut être déboutonné ton jeans trop serré et collant avec ce paquet mou et chaud pendant derrière toi dans une culotte en dentelle rouge (là, c’est moi qui pars en live!), et un large flot de pisse dégoulinant sur la cuisse! J’imagine avec plaisir humide (!!!) un pull col v juste un peu proche du corps, moulant un joli 90c, sur une chemise en vichy à col italien. Et bien sûr, de longs cheveux blonds california négligeamment posés sur tes seins gonflés de plaisir! En plein fantasme, certes, alors, dis nous en plus, je te prie!

  3. Patrick, tu me connais suffisamment pour connaître les réponses à tes questions 😉

    Diktator, crois-moi les bottes ont volé dans le couloir, je préfère les garder en bon état, elles sont en cuir, montent jusqu’au dessus de mes genoux et comme je les adore, j’en prends soin. je veux pouvoir les porter encore longtemps.

    la culotte en dentelle rouge, ça pourrait très bien être la mienne, celle que je porte en ce moment, assortie à mon soutien gorge en dentelle 100 D.
    quant au pull noir col en V, en plein dans le mille aussi. diantre, me connaîtrais-tu ?

    à la réflexion non, car les longs cheveux blond californien et le chemisier vichy, ça ce n’est pas du tout moi 🙂

  4. poopypenny, tu es bien une grosse cochonne!Jaurai bien aimé être ton voisin dans la voiture. Je t’aurai convaincu qu’il n’y a aucun mal à se soulager complètement étant assis sur le siège de ta voiture. C’est même particulièrement jouissif car tu sens ta merde bien s’étaler dans le fond de ta culotte pour remonter devant et derrière. Alors tu ne peux plus faire autrement que de te frotter d’avant en arrière sur ton siège et tu finis par exploser de plaisir. Je ne te dis pas alors l’état de ta culotte et de ton jeans. Il ne vaut mieux pas faire de rencontre en rentrant chez toi car là ta réputation de grosse cochonne malpropre est assurée. Mais on s’en fou car s’est tellement bon.

  5. Vraiment super ton histoire j’aurais aimé que tu me prennes en stop pour profiter de l’odeur qui se dégageait de tes jeans merdeux, qui cache d’ailleurs un beau cul…;)

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