Double urgence

Greg est médecin chirurgien depuis 4 ans. Grâce à des études poussées et à des résultats exemplaires, il a rapidement gravi les marches de la célébrité dans son milieu. Il s’est rapidement spécialisé pour les urgences vitales et les opérations risquées.
Ce jour là, Greg prenait son tour de garde pour 72h. Nous étions au lendemain de Noël. C’est une période plutôt calme dans son service.
Son interne, Matt, était content de le voir. Ils ont rapidement sympathisé.
Alors qu’ils se chamaillaient sur un dossier, le bippeur de Greg retentit. Une situation très urgente l’appelait. Un homme de 35 ans avait reçu une balle et plusieurs éclats de verre dans la cage thoracique. Greg et Matt s’habillèrent en vitesse.
L’homme arriva au bloc, c’était une boucherie.
Greg commença l’intervention. Matt suivait de près son médecin référent. Les deux hommes devait suturer chaque bout de peau, ouvrir chaque orifice pour en retirer les morceaux coupants.
L’intervention durerai au moins 10h si tout allait bien. Ils étaient là depuis 2h au moins lorsque Greg commença a gigoter bizarrement. Matt l’interrogea « Tout va bien ? ». Greg repondit « Oui, mais j’ai envie de pisser et j’ai mal au ventre, ça doit être les restes de Noel qui s’impatientent ! ». Matt rigolait intérieurement, il n’était pas rare que certaines interventions soient plus pénibles que d’autres à cause de ces petits « soucis ».
L’heure tourna, l’homme sur la table d’opération s’était stabilisé. Ils avaient une chance de le sauver à condition de faire vite. Greg grimaçait de temps à autre. Puis, alors qu’ils passaient la 5ème heure d’intervention, Greg commença à transpirer abondamment. « Hey ! Tout va bien ?! » lança Matt. « Non, je suis vraiment mal, j’ai vraiment besoin d’aller aux toilettes ! » couina Greg.
Matt marqua une pause, puis, au vu de son expérience auprès de médecin réputé, il proposa à Greg de sortir se soulager rapidement pendant qu’il resterai ici pour continuer les soins. Greg accepta à contre coeur. Il lâcha son bistouri et s’éloigna.
Soudain, le patient fit un arrêt cardiaque. Greg couru jusqu’à à l’homme et commença là massage cardiaque. Les deux hommes parvinrent à stabiliser leur patient mais il fallait faire vite pour le tirer d’affaire !
Greg était coincé. Il ne pouvait pas partir sans risquer d’être mis en cause si son patient décédait en son absence.
Il fit tomber une petite bassine en inox sous ses pieds et la positionna entre ses jambes. « Je suis désolé Matt mais là je peux plus tenir, j’ai commencé à pisser dans mon froc.. Il faut que je termine, ça me fait mal ! ». Ainsi, tout en continuant à opérer son patient, Greg se faisait dessus en faisant attention de mettre le moins d’urine possible par terre. Une grande marques ovale bleu foncé c’était dessiné rapidement sur son entrejambe. Entre deux jets, il lâcha quelques pets tout en veillant à bien serrer les fesses.
Matt le regardait du coin de l’œil :  « Ça va mieux ? ». « De ce côté là oui ! ». Matt continuait à observer son supérieur. « Qu’est-ce qu’il y a ? » questionna Greg. « Tu vas pouvoir tenir pour le reste ? » demanda Matt. Greg ne repondit pas. Il prit une grande inspiration. Matt était anxieux pour son ami. Il savait à quel point s’était délicat et ils leur restaient au moins 4h d’intervention.
L’estomac et les entrailles de Greg se faisaient entendre par des grognements bruyants, généralement suivi par des pets de plus en plus gras. Parfois même, Greg rougissait pour blanchir presque immédiatement. Sa respiration était saccadée.
2h avant la fin de l’intervention, Matt saisi la main du chirurgien « Stop, tes mains tremblent ! ». Greg s’appuya sur la table d’opération « J’en peux plus mec ! Me retenir me prend toute ma concentration ! ». Il transpirai à grosses gouttes.
Matt marqua une pause puis suggèra « Tu n’as cas te soulager comme tu l’as fais tout à l’heure.. ». Greg le fixa « Tu sous entend que je dois faire sa dans mon pantalon ?! ». Matt se tue et haussa les épaules. Greg s’énerva « Tu me prends pour qui ? Je ne suis pas un bébé, je peux me retenir ! ». Sur ces mots, il prit une grande inspiration et continua son travail. Quelques minutes plus tard, Greg retira ses mains du corps du patient, se recula et se plia en deux. Une larme coula le long de sa joue en même temps qu’un pet humide se fit entendre. Il murmura « J’suis désolé mec, je peux plus… ». Sur ces mots, il lâcha une bouse humide et crémeuse dans sa caleçon. La scène dura quelques seconde durant lesquelles le médecin le plie réputé du moment grimaçait de soulagement et de dégoût, obligé de vider son intestin dans son pantalon de service. Un monticule marron était apparu sur son derrière. Matt le rassura « Ça ira mieux maintenant ». Greg s’excusa et renchérit « Non, une deuxième vague arrive ».
Matt sourit, il s’en fichait maintenant. Et Greg n’était plus à sa près. Lorsque effectivement la seconde vague arriva, Greg ne s’arrêta pas de travailler, il fléchit seulement les jambes, et bascula son bassin en arrière pour laisser sortir ce qui devait sortir. Son pantalon pendait et de la merde lui coulait le long des jambes, des couilles et jusque dans le haut du dos, mais son patient était sauvé.

Related Articles

Responses

  1. Eh oui parfois pendant le boulot on peut avoir des envies pressantes et très urgentes, il faut utiliser une couche.

People Who Like Thisx

Loading...