Commando

Il y a quelques années, j’étais soldat d’infanterie dans l’armée de terre. Lors d’une excursion d’entraînement qui devait durer 4 jours, j’ai été confronté aux limites de mon corps à la vue de tous mes camardes.

Nous étions en pleine montagne entre terre et mer. Le but de cette manœuvre était de démontrer notre capacité de survie en milieu naturel tout en déployant rapidement nos forces si nécessaire. Pour cela nous étions constamment en mouvement, et notre lieu de bivouac changeait chaque soir.
Les 2 premiers jours furent intensifs. Nous n’avions dormi que quelques heures entres plusieurs missions longues et éprouvantes. Mes camarades et moi étions légèrement à bout de nerfs. De plus, nous n’avions pas vraiment eu l’occasion de nous intéresser à nos besoins naturels…
Le 3ème jour s’annonçait intense, nous avions une distance de plusieurs dizaines de kilomètres à parcourir avant d’arriver au lieu de notre dernière mission. Nous nous sommes levés à l’aube, avons grignoté quelques morceaux de pain dure et de jambon sec avant de prendre la route, chargés de nos affaire et de notre équipement.
Notre commandant maintenait une cadence élevée de marche. De telle sorte que, si nous étions pris d’une envie de bavarder, nous nous retrouvions très vite essoufflés.
En milieu de matinée, nous avons fait une pause pour boire et récupérer notre souffle. Je plaisantais avec de bons amis lorsqu’une crampe dans mon bas ventre provoqua une frisson le long de mon dos. Je m’excusai et pris la direction du bosquet le plus proche pour me soulager.
Je baissais mon pantalon et poussa légèrement. Rien. Je continuais à pousser mais à part des gazs odorants, rien de plus ne semblait sortir.
En poussant, une violente envie d’uriner se manifesta. Remontant mon pantalon et tentant d’ouvrir ma braguette, mon commandant gueula l’ordre de nous rassembler pour reprendre la marche. Je n’avais pas le temps de pisser.
Je me dépêcha donc de rejoindre les autres.
À midi, nous avions parcouru la moitié du chemin. Les crampes dans mon ventre s’étaient estompées mais j’avais toujours une furieuse envie de pisser. Me dandinant, j’interrogea mes supérieurs sur l’heure de la prochaine pause. Étonnement, aucun n’avait de réponses à me donner.
Je compris rapidement pourquoi. Une simulation d’embuscade avait été planifiée. Nous nous retrouvions donc dans un exercice de plusieurs heures. L’adrénaline aidant, je suivis les ordres et m’acquittais de ma tache. 2h plus tard, nous étions encore en exercice. Alors que je me cachais derrière un rocher, allongé au 3/4 de ma taille, mon envie pressante refit surface. La pression de ma vessie devenait douloureuse. J’attendis un moment et l’idée me vint de défaire discrètement ma braguette pour uriner. Je commençais à être désespéré. Je posa mon arme et commençais à défaire mon équipement. Alors que j’allais enfin sortir ma bite pour pisser, mon sergent chef couru dans ma direction : « Tu es prêt ?! C’est à nous ! ».
Pas le temps de réfléchir, je suivi à nouveau les ordres.
L’entraînement se termina et le commandant sonna le départ. J’ai cru me mettre à pleurer.
Je serrais les cuisses autant que possible, mais je transpirai de détresse. Je savais que la prochaine pause n’aurait lieu que ce soir et nous n’étions qu’au milieu de l’après midi.
J’arrivais à contrôler mes sphincters jusque là. Puis, notre unité arriva devant une côte escarpée. Je me retenait depuis trop longtemps sans doute.. J’avançais d’un pas incertain, mes collègues commençaient à me questionner me trouvant particulièrement frileux. Je dis la demande au commandant de faire une pause pour me soulager ce à quoi il repondit « pas le temps, il fallait y penser à temps, retenez vous soldat ! ».
Peu après, mon pied glissa sur la roche. Surpris, je lâchais un premier jet d’urine dans mon froc. Plus tard je dus me baisser pour prendre appui, la pression intenable me fis lâcher quelques jets. Soudain je m’arrêtais.
Mes entrailles s’étaient réveillées. Une charge descendait jusqu’à mon trou, ma vessie me brûlait. Je fermais les yeux pour me concentrer. Le monde autour avait cessé de tourner. Je lâchais quelques pets. Je pris également le parti de laisser aller encore quelque jets d’urine. Mais le calcule fut mauvais. Je ne pouvais plus m’arrêter. Je pissais, je sentais ma vessie se vider comme un flot sans fin, le liquide coulait le long de mes couilles, de mes fesses et de mes jambes pendant que je lâchais de pets et des bruits assez étranges :  « oh… Ahhhhh.. ».
Ma vessie finissait à peine de se vider qu’une crotte dure et massive frappait durement à la porte de mon anus dilaté par le plaisir du premier soulagement. Je ne pouvais plus attendre, je ne voulais plus sentir cette horrible pression dans mon ventre. L’idée d’en lâcher une petite partie me semblait bonne, mais je n’osais pas pousser. J’attendais, cambrant le dos, toujours les yeux fermés. De toute façon, sans que je ne fasse rien, la masse sortait lentement… Je lâchais un « Non..! ».
Mais trop tard, un serpent de merde sortais de mon cul et se tassât progressivement dans mon slip. Voyant que je n’arrêterait plus rien maintenant, je me mît à pousser. Une deuxième charge fit gonfler mes sous vêtement. Je fléchissais maintenant les jambes pour laisser la troisième vague sortir.. Mon smile était à peine assez grand. Lorsque j’eu finis, je sentais l’immense charge tendre mon slip au maximum. Mes couilles étaient noyés et le tas de merde solide était bien callé sur les fesses.
Je frémissais de plaisir et de honte mélangé.
Lorsque je rouvris les yeux. Tous étaient à l’arret le regardant avec dégoût ou surprise. Mon commandant était rouge de colère. Il m’attrapa par le col de l’uniforme et m’hurla de m’assoir sur le sol. J’étais dubitatif et les autres surpris.
Je m’exécuta. Puis il ajouta « Si vous ne pouvez pas vous retenir soldat, alors vous allez comprendre pourquoi c’est nécessaire. S’il vous plaît d’être avec vos propres déchets, vous voilà servi ! ».

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