CAMBOUIS PISSE JUS

Physiquement je suis assez musclé, mais pas avec des muscles de salle de gym: les sports que j’aime sont la course et le cyclisme. Ma passion c’est les voitures, les vieilles voitures que l’on restaure puis qu’on revend pour en acheter une autre. J’appartiens à un groupe d’amateurs qui partagent cette passion, et nous nous retrouvons dans un vieux hangar dans la banlieue parisienne généralement le week-end. Ce dimanche-là, il faisait très chaud et tout le monde était de bonne humeur. On riait, on plaisantait, on buvait de la bière et on transpirait beaucoup, chacun à son véhicule. Je m’étais acheté une vieille combinaison Peugeot bleue que j’ai laissée déboutonnée jusqu’au nombril, histoire de frimer un peu. J’avais gardé seulement mon slip dessous, mais le tissu rugueux sur ma peau était épais et la combinaison collait à mon dos (j’aime cette sensation) tellement la température grimpait dans ce hangar. Les autres étaient en vieux jeans troués ou transformés en short, en débardeurs ou tee-shirts, ou même torse nu, tout ruisselant de sueur.

La DeSoto sur laquelle je travaillais avait déjà trouvé un acheteur et il fallait finir le travail le soir-même. Alors que les autres partaient vers vingt heures, je luttais contre la montre. Mon voisin, un grand gars d’une trentaine d’années que je ne connaissais pas bien, s’est proposé pour m’aider à finir. J’ai accepté et nous avons commencé à travailler le plus vite possible. Sous la voiture, couché par terre sur le dos, j’étais heureux, couvert de graisse je luttais avec les vieilles vis de la voiture. Lui, il me passait les outils et une bière de temps en temps, et on se parlait. Comme j’avais enlevé les sièges et leurs supports, on pouvait se voir à travers des trous d’une trentaine de centimètres carrés. A un moment donné il fallait qu’il s’allonge dans la voiture pour tenir ferme l’autre bout d’une tuyauterie sur laquelle je travaillais, mais dans le sens opposé. Tout ce que je voyais de lui maintenant par le trou était son short rouge de jogger, quelques centimètres de ventre poilu et le début de ses cuisses. On s’est mis à rire, lui d’abord parce qu’il disait qu’il avait envie de pisser. On a ri très fort, ce qui a augmenté son envie. «Ne me fois pas rire… Je te jure…» comme si c’était la blague la plus drôle qu’on n’avait jamais entendue. Puis, subitement, j’ai senti sur ma poitrine comme une chaleur. Les rires se sont éteints, et je suis resté là à recevoir, coulant à travers son short, sa pisse, d’abord peu, puis en un flot continu sur mon torse, mon ventre, mon cou et – je n’ai pas su résister – même dans la bouche. Ça a duré très longtemps, et le seul bruit qu’on entendait était celui de sa pisse qui coulait sur moi, remplissant l’air d’une forte odeur.

À la fin on ne riait plus. Mon cÅ“ur battait fort d’excitation, et ma queue était près d’exploser. Mécaniquement j’ai tendu la main en direction de ce short taché – le mec n’avait pas bougé – et d’un geste j’ai libéré son sexe déjà en semi-érection. Comme si c’était inévitable, j’ai levé la tête pour lécher les dernières gouttes de pisse sur cette queue qui pendait lourdement devant mon nez, puis, je ne sais comment, j’ai senti toute sa bite dure dans ma bouche jusqu’au fond de la gorge. Impossible de m’arrêter. Je n’ai pas tardé à éjaculer, presque sans me toucher, et puis lui, dans un silence complet, m’a fait goûter pour la première fois au sperme d’un autre homme.

Quand je suis sorti d’en-dessous de la voiture, le regard étonné, son visage m’a appris qu’il était tout aussi stupéfait que moi par ce qui venait de se passer. D’un geste j’ai essuyé les traces de pisse et de foutre de mes joues. J’ai senti que je tremblais.

— Ça t’a plu? m’a-t-il demandé.

— Oui, j’ai répondu, surpris de ma propre réponse.

— Moi aussi, a-t-il conclu.

On s’est lavés et, ce soir-là, j’ai baisé la chatte de ma femme comme jamais, comme pour effacer le souvenir de ce que je venais de faire avec un autre homme. Mais chaque fois que je repense au moment où j’ai senti cette chaleur sur ma poitrine nue, couler dans mon nombril, mouiller mon slip, et puis dans mon cou, le menton, les joues et enfin sur la langue, ma queue s’émeut à nouveau

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Responses

  1. Merci pour ton histoire très bien racontée très spontanée et très bandante
    j’ai fait en la lisant pipi et sperme

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