Caca au lit avec maman qui dort (histoire vraie)

Cette semaine maman m’appela pour me dire qu’elle viendra me voir ce Vendredi soir chez moi et qu’elle restera jusqu’à dimanche après midi.

Le célibataire que je suis est toujours content de voir un de ses parents.

Je me prépare donc et je décide également que ce week end, je ferai caca au lit.

Ma mère arrive Vendredi soir à 19:00 et on se met à dîner.

En dessert il y a des abricots, elle me dit de ne pas en prendre trop car ”ça fait péter”.

Moi: «Ok!»
J’en ai pris seulement trois.

Après le dîner, elle va téléphoner à son homme et me laisse seul dans l’appartement.

Je me décide donc de chier au lit cette nuit et pour cela, je boit à grande gorgée la brique de jus de pruneau bio d’un litre de chez Carrefour, puis la jette au fond de la poubelle.

Elle rentre et ne se doute de rien.

On regarde un peu la télé, puis on se couche, chacun dans notre lit.

Vers 22:30 je me relève pour aller faire pipi aux toilettes.
J’ai envie de faire caca mais je me retiens car ce n’est pas pressant.

Vers deux heure du matin, nouveau réveil automatique, ma vessie est pleine et il faut que j’aille la vider.

Je me lève et là l’envie de faire caca est beaucoup plus forte qu’il y a quatre heures.

J’arrive néanmoins à ne faire que pipi aux toilettes.
Puis je me recouche mais cette fois -i ci je me met sur le ventre.

J’ai envie de faire caca et je m’apprête à faire une très grosse bêtise.

Ma mère dors profondément dans le lit d’à côté et moi dans mon lit je me met à pousser fort.

Une merde solide sort de mes fesses et viens s’écraser sur les parois de mon pyjama gris.

A cet instant, j’ai commencé ma bêtise mais en touchant le caca, je me rend compte que je peux encore inversé la tendance, en effet, la merde est solide et je peux donc l’enlever facilement de mon pyjama, il ne resterai que «quelques traces de freinage».

Puis quelques minutes plus tard, j’ai à nouveau envie de pousser, et là je sens que c’est liquide et que si je le fait, d’une je devrai rester dedans durant la nuit, deux, ma mère va forcément le voir au réveil, vu que le nettoyage sera plus compliqué à réaliser.

Je pousse fort, mon souffle est rapide et mon cœur bat rapidement, ma mère dors toujours profondément (enfin je l’espère).

Je me met à nouveau à pousser et une diarrhée liquide et collante envahie mon pantalon de pyjama au niveau de mes fesses, elle sort dans un vacarme de flatulences…

Ça y est la bêtise n’est plus possible à cacher, ni à inverser, ma mère s’en rendra compte dans quelques heures quand elle verra son fils dans son pyjama gris tous cacateu…

Néanmoins la coulée est plus petite que prévu mais ce n’est pas grave, avec les trois abricots plus les 1 litre de jus de pruneaux, mon ventre gargouille, et je sens que cette nuit le pyjama va «morfler»…

Une dizaine de minutes plus tard, je me remets à nouveau à pousser et de la diarrhée sort à nouveau dans mon pyjama qui commence à bien se remplir au niveau de mes fesses, toujours avec lors de la sortie des bruits de flatulences.

Je suis toujours allongés sur le ventre en priant pour que le caca ne tombe pas du côté de mon ventre mais reste au niveau de mes fesses afin de ne pas salir le lit….

Au total il y aura six gicles de diarrhée durant la nuit, avec chacune leurs lot de flatulence fortes!

J’essaie de me rendormir dans mon caca chaud, et vers trois heure trente du matin je retrouve le sommeil.

Néanmoins vers 5 heures 30, ma vessie, bien pleine demande une nouvelle vidange.

Ne désirant pas pisser et chier au lit en même temps, je me lève mais la merde dans mon pyjama veut se faire la malle et essaye de tomber dans les jambières, je dois donc mettre mes mains dessus tout en allant vers les toilettes pour vidanger ma vessie.

J’y arrive et je remet mon pyjama et vais en direction de mon lit pour finir ma nuit.

Mais je viens de réveiller ma maman qui me demande l’heure et se lève pour aller aux toilettes elle aussi, elle me demande également si je viens de faire caca car l’odeur de merde s’échappent de mon pyjama.

Je lui répond que non et lui donne l’heure d’un ton triste et je vais me coucher dans mon lit…

Elle sent que quelque chose cloche (l’instinct maternel), après son passage aux toilettes elle veut venir me faire un câlin.

Je lui répond que ce n’est pas la peine et j’allume la lumière.

Là, elle voit mon état, elle pense d’abord que j’ai pissé au lit puis elle voit que le pyjama est foncé au niveau des fesses. (Ça doit faire bizarre de voir son fils – qui est limite entrain de pleurer et à un air triste, dans un pyjama dont le pantalon est bombé et porte de trace de caca au niveau des fesses, à 5 heure trente du matin).

Je prend un air triste et malheureux…

Elle me dit: «C’est pas grave, c’est à cause des abricots, prend une douche et met un pyjama propre.»

Je m’exécute, je vais dans la salle de bain et j’enlève mon pyjama, ma mère arrive, me regarde et met mon pantalon de pyjama souillé dans un seau qu’elle remplit d’eau en me disant «il faut le mettre dans l’eau tous de suite, sinon le caca va coller!».

Je prend ma douche, met un pyjama propre, et retourne dans mon lit.

Ma maman arrive et me propose de mettre un sac plastique sous mon drap de lit en cas de nouvel accident.

Je met le sac en plastique, et dès cet instant, je sens que le prochain pyjama va lui aussi «morfler».

Je me rendort dans mes vêtements propres et me prépare à y faire un nouvel accident dedans.

Vers 6 heures du matin, une nouvelle envie diarrhée me prend.

Sachant que je suis dans mon lit et dans des affaires propres avec une protection sous mon drap, je me laisse aller.

Cette fois – ci, je dors sur le dos, et je me met à pousser à nouveau.

Une diarrhée liquide sort dans mon pyjama.

J’arrive à me rendormir dans mon caca.

Vers 8 heure du matin, à nouveau, réveil automatique de ma vessie pour soulager une envie de pisser, je me lève, va aux toilettes, ma mère me voit passer et je lui dit que je viens d’avoir un nouvel accident.

Je pisse aux wc, met mon pantalon pyjama souillé dans le seau (il y en a donc 2), prend une nouvelle douche, met un nouveau pyjama propre et me recouche.

Vers 9 heure trente, à nouveau réveiller mais par une envie de diarrhée, je la soulage sur moi.

Dormant sur le dos, je laisse le caca se frayer un chemin dans mon pantalon de pyjama gris.

Vers dix heures, on se lève tous les deux, ma mère voit que j’ai eu un troisième accident, elle me dit
«Eh bien! Ça t’a fait de l’effet les abricots!»

Je lui répond que oui.

Je met mon pantalon de pyjama souillé dans le seau (il y en a donc 3, prend une nouvelle douche (la troisième de la journée) et met un nouveau un pyjama propre pour le petit déjeuner (j’ai un stock d’une dizaine de pyjama identique au cas ou il m’arrive un accident, donc il y a de la réserve!!).

Après le petit déjeuner, ma mère va nettoyer les pyjamas, elle commence par le dernier, celui qui à pris une giclé de diarrhée, puis le deuxième qui a aussi pris une giclé de diarrhée.

Enfin viens le tours du premier pyjama, celui qui à pris le plus cher, 6 coulés de diarrhée plus un caca.

Pour celui là, je viens lui donné un coup de main, je le tiens pendant qu’elle passe le pommeau de douche dessus afin d’enlever la merde…

En les nettoyants à chaque fois, on retrouve dans mes selles des traces d’abricots, ce qui lui fait dire que les trois accidents étaient involontaires…

Au total de cette nuit j’ai donc:

Chié plusieurs dans mon lit, avec ma maman dans le lit d’a côté.
J’ai réussit à faire passer ça pour des accidents et faire croire que je ne me suis pas réveiller à temps.

Bref je suis heureux.

Aujourd’hui, elle à faillit m’acheter des couches d’adultes pour passer la nuit sans souillé mon pyjama ce soir, mais elle ne m’a pris qu’une alèse imperméable…

Toute le reste de la journée s’est déroulé sans accident mais avec un ventre «remué», j’ai été au toilettes soulagés des diarrhées pressantes au moins une dizaine de fois.

Avant d’aller se coucher, je dit à maman que j’ai peur d’avoir un nouvel accident cette nuit (mon ventre remue encore et j’ai envie d’aller faire caca depuis 4 heures)

Elle me dit de mettre un sac plastique sous mon drap pour l’éviter.

Dans la nuit de samedi à Dimanche, je décide de lâcher prise à nouveau et chie dans mon lit.

Une petite coulée de diarrhée envahie mon pantalon de pyjama.

Je me rendort.

Le lendemain matin, je me lève, ma diarrhée me colle aux fesses.

Ma mère voit que j’ai eu à nouveau un petit accident, je lui dit que c’est un pet foireux, et ça passe.

On lave le pyjama et on en parle plus.

Pendant les 2 jours j’ai quand même eu le droit plusieurs fois au surnom «le cacateur», mais ça c’est bien passé, elle à mis ça sur le compte d’un accident à chaque fois…

Voici un montage sur le pyjama utilisé, le pyjama long jersey de chez Kiabi… Il est 100 % coton, très doux, très confortable et surtout, clair, ce qui laisse apparaître tous les accidents que l’on fait dedans…

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Responses

  1. Superbe histoire !
    Je n’aurais jamais fait ni pipi ni caca dans mes pyjamas (quand j’en mets) mais surtout avec un proche dans le même appartement.
    Bravo à toi, je ne l’aurai pas fait …
    Tu as plus de courage que moi.

    A bientôt

    Olivier

  2. En fait mon nouveau boulot est fatiguant, je suis souvent sur la route donc très fatigué le Vendredi soir, et du coup, la fatigue + des choses qui donnent envie de faire caca = Pas lever du lit et caca sur moi…

  3. Super histoire qui m’a bien excité, fait bander tout en chiant dans mon jeans !! (je me suis branlé et j’ai juté bien sur aussi !) . Tu as essayé les jeans moulants à la place de tes pyjamas ?

  4. J’ai déjà essayé les jeans aussi, après avec la culotte en plus ça fait plus à laver, et c’est moins voyant… Sauf en cas de diarrhée.

  5. L’insistance avec laquelle tu as recommencé à faire caca plusieurs fois m’a bien fait rigoler.
    Moi, par contre, j’aurai du mal à faire exactement pareil, vu que ça fait quelques dizaines d’années que je me passe de pyjamas.
    Et sinon, c’est sympa d’avoir des textes en français de temps en temps.

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