BONNE CHIENNE

faits ayant réellement eu lieu ne serait pas purement fortuite.
Approche classique via un site de cul. On se donne rencard par mail et on se retrouve devant un bâtiment du campus, puis on descend dans les chiottes discretos. Elles sont larges, ça laisse de la place. Là, le mecton m’ordonne illico :

— A oilpé et à genoux ! désignant du bout du doigt le sol devant son pacson.

Le ton étant donné, je m’exécute dans mon rôle de bonne salope. Il commence à me coller le pif sur son pacson déja serré à l’étroit dans son jean moulant.

A ce moment, je choppe sa sket trop lointaine et je lui montre qu’il peut me serrer le pacson avec en la rapprochant de mes burnes à terre et en écartant les cuisses. Tout en me plaquant sa main derrière la tête, il commence à défaire sa ceinture. Pendant qu’il fait sauter son bouton, je baisse sa braguette avec les dents et je colle aussitôt mon pif dans la fente juste ouverte. C’est bon, c’est chaud, ça sent le mâle, le vrai, le naturel !
Puis le calbut tombe et le slobard apparaît, laissant deviner quelques taches de mouille.
— J’espère que tu kiffes man, elle est pas sortie prendre l’air depuis trois jours !
Pour lui faire comprendre que j’apprécie, comme il dit, je colle mon pif direct au pacson pour sniffer le subtil fumet. Je m’enivre déjà, mais voilà soudain que le gland sort déjà par le côté. Il me choppe la tête en arrière et me lance alors :
— T’as intérêt à avoir soif ! en me larguant une première rasade de jaune dans la gorge.
Le gland n’est pas encore décalotté mais qu’à cela ne tienne, en le choppant par le pacson je mets ma langue à l’oeuvre pour y découvrir un peu de from bien caché.

Là, il me fait une surprise de choix, il se retourne et s’accroupissant, il me fout sa rondelle sous les yeux ! Je lui prends les couilles en main pour l’attirer vers moi et il me colle la pastille direct sur le pif. J’en peux plus, je lui déguste la rosette en lui enfonçant ma langue le plus profond possible, pendant que mes mains se chargent de lui écarter la raie. Assis la tête contre le mur, coincé par son cul, je suis aux anges. Mais v’là ti pas qu’il m’ordonne de m’allonger par terre… Je m’exécute !

Il se met alors au-dessus de moi et me rejette une bonne rasade de pisse bien chaude à la geule. Puis il se retourne à nouveau au-dessus de moi et s’assied sur ma tronche, enfoncant son zgeg dans ma bouche. Ensuite, se décalant un peu, il me refout son derche sur la tronche, en s’exclamant fièrement :
— Allez ma pute, je sais que t’aimes ça alors applique-toi et fais plaisir à ton maître !
Je le bouffe pendant de longues minutes avant qu’il se relève et aille devant les chiottes. Il se met alors en position de pisser et me regarde, faisant un signe de la tête tout en grognant :
— Viens à l’abreuvoir, salope !
Je m’approche de son zgeg qu’il pointe fièrement. Il me fout la tête dans la tinette sur le côté du chiotte et me dit :
— Allez ouvre la bouche et bois, j’ai grave envie ! en me foutant son bitos dans la gueule.
Et il se lache en un jet intense et puissant, que j’ai du mal à avaler. Enfin, il se met à se branler furieusement pendant que je lui lèche les couilles bien pendantes et poilues. Il finit par se décharger sur ma gueule. Il se rhabille sans un mot et quitte le chiotte me laisssant cuver dans la pisse et le foutre.

Depuis, il me rapelle de temps en temps, à chaque fois qu’il a besoin d’une langue pour se faire décrasser le zgeg et qu’un urinoir à 37.5° lui semble recommandé pour son nectar en fond de gorge.

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