Bien sales (Troisième partie)

… La violente jouissance que j’avais éprouvée à remplir mon slip, mon jeans et à jouer de la selle sous moi pour éprouver la consistance chaude et humide qui se répandait partout autour de mon bassin et dans mon entre-cuisses m’avait plongé dans un bien-être canaille dont je n’en finissais pas de ressentir les effets.

Volontairement imperturbable, Jean-François chevauchait un peu avant moi, baignant très visiblement dans une mélasse identique, le jean abondamment souillé et transpirant d’urine. Pour ma part j’exsudais un liquide brunâtre dont la lente avancée le long de mes cuisses colorait mon jean, un peu comme ces langues de mer qui gagnent sur le sable au fur et à mesure de la montée de la marée. C’était pour l’un et l’autre une marée tellement odorante que je percevais à la fois les senteurs émanant de mon compagnon et celles dont j’étais l’heureux géniteur.

Nous avancions au pas et je pouvais ainsi impunément me trémousser sur ma selle, me vider tout à loisir et vraiment ne prêter plus aucune attention à mon apparence. Je sentais dans le fond de mes bottes une urine chaude se répandre après avoir ruisselé le long de l’intérieur de mes jambes et s’être irrémédiablement souillée de la merde dont je n’en finissais pas d’alimenter la bouche gourmande de mon jean vorace…

Le souvenir de l’épisode de la pisse dans le box me faisait regarder les fesses moulées, ruisselantes et malodorantes de Jean-François, qui lui aussi se trémoussait devant moi, avec concupiscence. Malgré ma rapide jouissance, mon sexe se tendait de nouveau, maintenant complètement baigné dans une glaise dont le surplus suintait tout autour de mon bassin et de mes cuisses, sanglé dans le jean souillé et presque débordant.

Nous étions complètement sales et 10 minutes avaient suffit à cela.

Soudain Jean-François stoppa son cheval et je le rejoins, m’arrêtant à son côté gauche. Nous étions botte à botte. Nous nous inspectâmes d’un regard connaisseur et riant. Tenant sa bride de la main droite, Jean-François me palpa longuement la hanche. Mes yeux s’égaraient sur son entre-jambe et je vis qu’il pissait à grand jet, noyant sa selle. Il eut un haut le corps qui le fit se cambrer. Un clapotis merdeux se fit entendre dans son jean rempli jusqu’à déborder le haut de son ceinturon…

« Veux-tu que nous allions dans l’herbe ? Â». Je n’en pouvais plus d’envie. Nous nous décollâmes à grand peine de nos selles, lourds du produit de nos largages ininterrompus et, dans un bruit très excitant de tissus gorgés d’excréments et de pisse mêlés, nous fûmes aussitôt à terre, cherchant avidement où attacher nos montures. La chose faite, nous nous jetâmes l’un sur l’autre comme pour un combat et, étroitement unis, nous roulâmes dans une herbe fangeuse. Notre chute se fit dans un éclaboussement où il devait y avoir autant du jus de nos corps que de boue extérieure. Nous emmêlâmes nos jambes maculées. Nous respirions l’odeur de l’autre comme des bêtes. Mon sexe barbotant dans la vase de la merde liquide contenue dans le jean qui me collait vint à la rencontre de celui de Jean-François, comprimé dans une même prison odorante et visqueuse. Nous nous frottions l’un à l’autre comme deux hystériques, échangeant dans cette danse écumeuse nos fluides, nos salives et nos gémissements… Ce fut bon au-delà de tout ce que j’avais jusqu’alors connu. Le corps chaud de mon complice répondait souplement à la moindre invitation du mien et réciproquement. Nous parvenions à retenir et à repousser la jouissance pour mieux savourer cette dépravation totale que nous enfantions sous l’effet d’une libération totale de nos instincts. Avoir vu JF se lâcher longuement et voluptueusement sur sa selle m’avait conduit directement à désirer me répandre et jouir de la même manière…

… Nous jouîmes l’un accroché à l’autre, dans le creux d’une mousse crémeuse et malodorante. Nous étions étendus, collés et tremblants, parfaitement souillés maintenant car nos jeans ne comportaient plus aucune partie indemne qui laisserait voir autre chose que le suintement glaiseux du denim épaissi, coloré, parfumé… Mais nous étions bien, vaguement conscients d’avoir non seulement partagé, échangé le plaisir mais aussi l’expression olfactive et sensitive de nos fluides. Je ne savais pas si je sentais moi ou si je sentais JF, si ce qui colorait et souillait ma main venait de moi ou de lui…

Nous nous relevâmes un peu ivres. Les chevaux regardaient ailleurs. Sur eux nos selles luisaient du produit de nos turpitudes fauves…

« Hermine doit nous attendre… Â». Je ne sais pas pourquoi je dis cela. Un soudain sentiment de gêne peut-être : j’avais pris avec son compagnon un plaisir défendu et j’avais pris plaisir à cela. Nous portions les traces de nos ébats. Il serait difficile de nier quoi que ce soit. Sur la joue de JF, il y avait une trace de merde qui se traînait jusqu’à ses lèvres. Je ne devais pas être mieux. Je n’avais pourtant pas envie de m’en débarrasser. Au contraire je passais consciencieusement ma langue sur mes propres (façon de dire) lèvres pour me souvenir du goût de l’étreinte…

Nous nous remîmes en selle dans un bruit mouillé et visqueux, un bruit de cloaque que l’on vient déranger du pied.

Nous primes le chemin de la ferme sans rencontre âme qui vive. Cette campagne était parfaite pour les joutes amoureuses et les ébats sonores et odorants. Lentement, au pas, nous balançant à la cadence chaloupée de nos montures sur le flanc desquelles ruisselaient nos sécrétions et nos jus…

La cour était déserte. Toujours dans le même clapotis nous sautâmes à terre. Nos pieds, dans les bottes maculées, baignaient dans l’urine épaissie de merde liquéfiée. Nous empestions le sexe. Mais nous nous dîmes d’un sourire que nous aimions cette odeur primaire, une odeur d’instinct, une odeur de corps en rut.

Il fallait retirer les selles gluantes, mener les chevaux à l’écurie. Nos jambes pesaient, lestées par ce que contenaient nos jeans débordants, suintants. Une horreur qui nous plaisait puisque c’était la nôtre, celle du plaisir : notre horreur assumée.

Ce fut bref. Nous nous dirigeâmes vers les boxes. Celui que nous avions habité de notre pisse était ouvert. JF se dirigea vers lui à pas lents, me tenant par la main. Je prévoyais une autre séance entre nous. J’avais envie de cela. Mon cœur battait fort et mon ventre était dur. Je me trouvais consterné par une si animale attirance.

JF se tenait maintenant à l’entrée du box.Je ne distinguais rien de l’intérieur. Il se tourna vers moi, toujours me tenant la main : Â« Viens. Regarde… Â».

Au milieu du box, étendu sur la paille souillée, un matelas.Au milieu du matelas, couchée, jambes écartées, pantelante, Hermine, la main dans un jean maculé de merde, mouillé de son ’urine… Elle reposait sur le dos, baignant dans une flaque brunâtre, les seins pointant sous une couche d’excréments qu’elle avait visiblement été chercher dans sa culotte pour s’en barbouiller. Hermine gémissante, le regard à la fois absent et suppliant. La déesse d’un culte ondiste et scatoloqique à la fois…

Ses lèvres maculées murmuraient à JF : « Viens mon amour.Je te veux maintenant Â».

Je ne savais pas ce que je ressentais. Une excitation infinie qui me vidait le ventre. Pas vraiment du désir parce que cette femme offerte comme une étoile de mer gluante ne s’adressait pas à moi mais à son compagnon. Celui qui avait été mien vingt minutes auparavant, au moins par le baiser et l’étreinte, par la jouissance partagée…

JF dégrafait à grand peine sa braguette gonflée de notre boue intime. On eut dit qu’il ne souhaitait pas quitter son jean dégueulasse, imbibé de nos fluides comme d’une huile. Je lui en étais immédiatement reconnaissant. Il saisit son sexe et, s’approchant d’Hermine, lui urina sur le ventre et le visage. Notre déesse ruisselait. La pisse creusait dans la boue merdique qui colorait son jeune corps des sillons liquides. De ses mains, elle se badigeonnait le torse, malaxant ses seins avec soin de façon à tirer de ces caresses tout le plaisir possible. Le matelas se gonflait de liquide. Comme nos jeans, il suintait un jus visqueux et marron dans lequel notre Hermine se convulsait en gémissant.

JF me jeta un regard et me fit signe de m’avancer vers la bauge qui répandait une odeur terriblement excitante. Il remit son sexe dans écrin de pisse et de merde puis, toujours bottés, nous nous installâmes de chaque côté de notre amie. La merde qui me remplissait le jean entra en contact avec le jus qui imbibait le matelas souillé. Je reçus une décharge d’aisance. Je posais la main sur le jean souillé d’Hermine, à l’intérieur de sa cuisse gauche. La sensation de chaleur me submergea.

JF se pencha vers moi et m’embrassa….

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Responses

  1. Ah çà !!! Je ne m’attendait pas du tout à ce que Hermine vous attende son jeans souillé de pisse et de merde !!! Je m’attendais plutot à ce que, Jean François et toi, alliez vous embrasser et vous toucher dans la campagne (chose faite) mais que vous vous seriez nettoyés dans une rivière et que vous seriez rentrés nus ou en sous-vêtements mouillés après le lavage dans cette rivière …
    Je viens encore de jouir dans mon jeans moulant et je vais pisser dedans, pour faire comme vous 3 !!!
    J’ai trop adoré ces histoires, j’aurais tant aimé vivre ce souillage qui, de plus, dans un jeans moulant … comment retenir sa semence ??? sa pisse et sa merde ???
    Mais vous avez pissé plusieurs fois dans vos jeans … Vous avez fait caca plusieurs fois aussi ?
    J’espère qu’il y aura une prochaine fois !!!

  2. En général les mecs mariés sont hyper égoïstes
    la preuve avec toi

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