Bien sales (Deuxième partie)

Cette soirée avait été un événement dans ma vie. Je n’avais jamais ressenti autant de plaisir et en même temps je me trouvais surpris de ce que j’avais aimé faire avec un homme. Jean-François m’avait également surpris. Je le pensais, sexuellement parlant, uniquement préoccupé d’Hermine qui réunissait à mes yeux toutes les qualités pour séduire en permanence un homme. Son homme en l’occurrence, bien que je ne fus pas insensible à ses charmes. Amateur de jeans, je me trouvais chaque fois relativement troublé par la manière dont elle caracolait en tête de notre équipage, sanglée dans son pull, bottée et parfois légèrement brune au niveau de l’entre-jambes une fois retombée sur ses pieds. C’était une jeune femme énergique, brune, portant un carré qui allait bien à son visage joliment anguleux. Faible de poitrine, elle était, par ailleurs, pourvue d’un galbe princier qui épousait parfaitement les courbes de la selle.

Une semaine avait passé depuis l’épisode du box. Je n’avais reçu aucun signe ni de Jean-François ni d’Hermine qui était maintenant revenue de son séjour parisien.

J’avais tout de même, pour prolonger mon trouble, connu depuis, presque quotidiennement, des rendez-vous avec moi-même, où, vêtu de mon jean comme d’une seconde peau, je m’étais laissé aller à un ondinisme débridé, enfilant même pour l’occasion les bottes de cheval qui recevaient alors tout du ruissellement de mon propre plaisir.

Le matin du neuvième jour, la voix de Jean-François au téléphone. Neutre, amicale, inchangée “Viens-tu nous voir aujourd’hui. Hermine s’est préparée à ta venue. Ne la déçois pas. Tu dîneras à la maison”.

Non je n’avais pas envie de la décevoir, mais je ne savais pas comment je me trouverai en présence de Jean-François. L’ivresse n’était plus au rendez-vous pour servir d’alibi au trouble que j’avais sciemment entretenu en me masturbant en Ã©voquant impunément la chaleur de son urine sur moi.

Mais je pris la route. Mon jean était plus ou moins odorant et surtout mes bottes exhalaient les remugles de ma propre jouissance. Les enfiler m’avait promptement gonflé le sexe. Je jouais avec le feu. Mais j’étais bien.

C’est toutefois un peu gêné par mon expérience de la semaine passée que je me présentais sur le seuil de leur maison. Hermine me cria d’entrer, précisant que Jean-François et elle allaient me rejoindre sans tarder.

Je m’approchais du canapé où nous nous étions enfoncés après la cavalcade humide. Je sentis une douce chaleur s’insinuer en moi. Lorsque je me retournais, Hermine et Jean-François se trouvaient dans l’encadrement de la porte, se tenant par la main. Ils portaient, déjà bottés, des jeans épousant superbement la forme de leurs jambes. Tous deux arboraient, rentré dans leur ceinture, un similaire polo gris clair. Deux êtres d’une surprenante beauté, presque unis par une fraternité trouble….

Nous avons chevauché deux pleines heures. Par dessus le vallonnement ocre des collines, le soleil déclinait. Les chevaux trottaient maintenant vers leur écurie. Nous cheminions à la file, silencieux. Puis Jean-François se porta à la hauteur d’Hermine, lui glissa quelques mots à l’oreille puis repris sa place devant moi.

L’air était doux, presque tiède. Les senteurs du soir montaient déjà du sol.

Hermine piqua des éperons et disparu au coude du chemin bordé d’arbustes.

Jean-François se leva plusieurs fois sur ses étriers, soupirant. Je voyais ses fesses moulées dans le jeans se décoller de la selle puis y retomber. Plusieurs fois. Une grande tache s’élargit. Il pissait… J’en étais convaincu. Bien mieux, je voyais couler un filet entre ses fesses lorsqu’il les soulevait. Puis le filet devint marron. Son jean fut immédiatement souillé. Le cochon était en train de tout lâcher ! La masse de merde qui devait se répandre dans son jean était, chaque fois qu’il revenait épouser la selle, écrasée. A quelques trois mètres derrière lui je percevais le bruit de cette débâcle, son mouillé, pâteux, évoquant la succion.   Déjà le bas de son dos, à l’endroit où son polo était glissé dans son jean, se colorait. Je fus pris d’un désir violent, si bien qu’à mon tour je pissais et chiais dans mon propre jean. La sensation de la merde éclatée contre la selle et imbibant le tissu, celle des jambes écartées entre lesquelles se répandait un liquide nauséabond mêlé d’urine et d’excrément me fit jouir sur le champ….

A suivre….

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Responses

  1. J’aurais tant aimé être là aussi pour être le troisième à pisser et chier dans mon jeans tout autant moulant que les votres, je ne mets que çà !!!
    Tu es rentré après cette aventure ? Tu es resté mangé avec eux vos 2 jeans souillés ? Vous vous êtes changés après avoir pris une douche ? Jean-François a-t-il joui aussi dans son jeans pisseux et merdeux ?
    Je pense qu’il peut y avoir une troisième partie, la fin de soirée, alcoolisée ou non …

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