Au magasin

Les hauts parleurs du magasin hurlent leurs offres promotionnelles invitant le client à acheter une lessive révolutionnaire, censée laver mieux que bien ! Rien que ça… Je pousse mon caddy avec empressement. Il est tard et je suis épuisée par une journée de travail menée à bâtons rompus. Je n’ai eu ni le loisir de déjeuner ni  le temps d’aller au petit coin. Une douleur aiguë de l’intestin me rappelle que je dois accélérer : je sens que ça presse. Je fais mes courses de façon mécanique. Toujours les même rayons parcourus dans le même ordre. Je jette les articles au fond du chariot tout en me disant que j’aurais peut-être dû prendre le temps d’aller aux toilettes avant de quitter le bureau. C’est trop tard, je dois faire avec cette envie de plus en plus pressante. Comme souvent, la nécessité contrariée de soulager mes intestins s’accompagne d’une excitation sexuelle grandissante. Je ne sais pas d’où me vient cette particularité, mais aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours éprouvé une grande satisfaction à me retenir le plus longtemps possible jusqu’à perdre le contrôle. Quand cela se produit dans un lieu inapproprié et que je risque d’être vue, mon plaisir n’en est que plus intense. Je lance quelques coups d’œil  autour de moi avec un sentiment d’inquiétude mêlé d’excitation. Il y a du monde, les clients se pressent autour de moi, me frôlent, parfois me touchent. Le point de non-retour est malheureusement atteint. Je le sais, je le sens, je suis allée trop loin, j’ai trop attendu. La perspective imminente d’être vaincue et de devoir me souiller devant tout le monde m’excite jusqu’à provoquer une extraordinaire sensation de chaleur dans le bas ventre. Ma chatte baveuse imbibe ma culotte. Les pointes de mes seins durcissent instantanément, et déforment avec effronterie mon chemisier en soie. On croirait deux petites bites bien dures. Ils sont devenus si sensibles que l’effleurement de la soie me contraint à me mordre les lèvres à chacun de mes pas. Je me sens trempée comme si j’avais pissé dans ma culotte et j’ai peur que ça finisse par mouiller le jean aussi. Dire que je n’ai pas terminé mes courses…

Alors que je me demande s’il ne serait pas plus sage de rentrer à la maison quitte à revenir plus tard pour compléter mes achats, une violente contraction me paralyse au beau milieu d’un rayon, non loin des caisses. Bien que je serre les fesses au maximum, je sens, affolée, un large et brûlant reptile glisser inéluctablement hors de sa tanière et venir s’enrouler tout au fond de ma culotte. C’est la catastrophe, je suis en train de me faire dessus ! J’abandonne mon caddie en plein rayon et je me dirige rapidement vers la sortie sans achat. Alors que j’accélère le pas jusqu’à presque courir, je ne peux plus rien contenir. Je me vide littéralement dans mon pantalon. En désespoir de cause, je m’entoure la taille d’un pull pour cacher l’épaisse protubérance qui ballotte à l’arrière de mon jean. L’odeur, elle, n’est malheureusement pas dissimulable. C’est donc en dégageant dans mon sillage des émanations nauséabondes que je cours en direction de ma voiture. Un lourd paquet, bien qu’écrasé sous la toile du jean, ballotte de gauche à droite à chaque foulée. Ma culotte trop petite déborde et laisse échapper par l’élastique une pâte chaude qui se répand le long de mes cuisses. Ouf ! J’arrive enfin à la voiture. Je fouille mon sac à la recherche de mes clés. Le soulagement laisse de nouveau place à l’affolement : je ne les trouve pas ! Respire, calme-toi ! Elles ne peuvent qu’être au fond de ce foutu sac. Il n’y a personne à proximité. Le stress retombe un peu et je réalise à ce moment précis que je suis là, debout à côté de ma voiture, sur le parking du supermarché, et qu’une grosse bouse puante remplit ma culotte. Je n’en reviens pas. Quelle cochonne je fais ! Salie pour salie, je ne peux résister à l’envie de pousser un peu pour sentir encore une fois mon petit trou éjecter sa lave brûlante. Je chie encore une grosse saucisse accompagnée d’un pet sonore et d’un court mais puissant jaillissement d’urine qui détrempe mon jean à l’entrecuisse. Je caresse furtivement ma fente à travers le coton détrempé ce qui me déclenche aussitôt un incroyable orgasme. Je tremble de tous mes membres, je pisse et je chie encore sans pouvoir me contrôler. C’est si violent que je suis à deux doigts de perdre connaissance.

Quand je retrouve mes esprits, je suis debout au milieu d’une flaque, le pantalon trempé jusqu’aux chevilles. Il faut que je retrouve ces fichues clés avant que quelqu’un me voie et comprenne à quel point je suis une grosse salope, une truie abjecte déguisée en bourgeoise. Ah, elles sont là. Vite, j’ouvre la portière, je place un sac plastique pour protéger le siège et je m’affale, épuisée.

L’énorme bouse s’écrase sous mon poids et s’étale, remontant le long de ma raie des fesses et glissant entre les lèvres juteuses de mon minou. Je jouis encore.

Je rentre à la maison vitre baissée pour rendre plus supportable l’odeur fétide qui règne dans la voiture. Je pense à la douche qui m’attend. Je me sens honteuse et sale.

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Responses

  1. super histoire. Je n’ai pu m’empêcher de salir ma culotte en la lisant et bien sûr ça s’est terminé par une belle explosion de sperme. J’adore ! Encore une autre stp

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